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Une semaine d’exemple, auditée

Ce qui est venu avec vos aliments sur 7 jours inscrits, puis ce que votre corps en a tiré. Les dangers d’abord : c’est la partie qu’un journal alimentaire ne montre pas.

Une semaine inventée, de l’alimentation ordinaire : du gruau presque tous les matins, du thon blanc en conserve trois fois, du riz quatre fois, des salades d’épinards, des amandes. Elle passe exactement par l’audit que subirait votre propre journal. Ce n’est le journal de personne.

Vérifier ma semaine

Votre semaine en bref

  1. Méthylmercure : 154 % de la limite hebdomadaire, surtout à cause de thon blanc (germon) en conserve.

    Sur ce total, 61 % vient de thon blanc (germon) en conserve : un changement à cet endroit compterait le plus.

    La base de données classe cet aliment à une fois par semaine ou moins.

    Limite plus stricte pour femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 350 % de la limite quotidienne, la journée la plus chargée.

    Une limite hebdomadaire est une moyenne à long terme : ce qui compte, c’est une suite de semaines comme celle-ci, pas une seule.

  2. Zinc : 10 mg par jour affichés. Sur les 5,8 mg venant de bœuf haché, gruau, lait entier, riz blanc et poitrine de poulet rôtie, les aliments mesurés par une étude, environ 0,9–1,4 mg seraient absorbés, aux taux mesurés par les études.

    Dérivé : une estimation, car certaines portions sont loin de la dose testée par l’étude.

  3. Assez ? Pas assez : calcium. Fer : assez pour les hommes, pas assez pour les femmes. Zinc et magnésium : assez pour les femmes, pas assez pour les hommes. Assez : protéines, vitamine B12 et sélénium.

  4. Non vérifié : Poisson, thon, chair blanche, conserve, dans l'eau, égoutté, sans sel; Pomme de terre, frite, congelée, préparée au restaurant avec de l'huile végétale; Céréale, prête-à-manger, flocons de maïs, Kellogg's; Beurre d'arachides, naturel : pas encore révisés, cette vérification peut donc manquer ce qu’ils contiennent.

La plupart des limites se calculent par kilo de poids corporel : une personne plus légère les atteint plus vite, et l’apport de référence en protéines se calcule aussi par kilo. 70 kg est le poids adulte par défaut de la base de données. Utilisé sur cette page seulement; jamais enregistré ni envoyé.

Comment cette semaine a été comptée · 20 aliments révisés sur 25; les autres importés ou non jumelés

25 aliments dans le journal : 20 révisés, 4 importés avec des valeurs par défaut de leur catégorie, 0 importés sans règle de danger connue, 1 non jumelés et non comptés.

Du lundi 5 octobre au dimanche 11 octobre, 7 jours inscrits · 7 entrées de suppléments mises de côté · données v0.6 / méthode v0.4

Ce qui est venu avec

Les dangers qui ont une limite fondée sur la santé, additionnés sur votre journal : les grammes de chaque aliment face aux grammes qui atteignent la limite, dans la période propre à cette limite. Le pourcentage, c’est la part de la limite que vous avez utilisée.

  1. La forme du mercure qui s’accumule dans le poisson, surtout dans les grands poissons prédateurs. Peut nuire au cerveau en développement, avant la naissance et pendant l’enfance.

    154 % de la limite hebdomadaire

    Au-dessus de la limite, et c’est surtout Poisson, thon, chair blanche, conserve, dans l'eau, égoutté, sel ajouté. Une limite hebdomadaire est une moyenne à long terme : pour la plupart des adultes, une semaine au-dessus n’est pas un signe de dommage, mais une suite de semaines comme celle-ci, c’est exactement ce que la limite doit empêcher.

    Voir 1 autre aliment

    Limite plus stricte pour femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 350 % de la limite quotidienne le vendredi 9 octobre, la journée la plus chargée; 143 % un jour moyen

    Selon les enquêtes de l’agence, l’adulte moyen en reçoit déjà 0,07–1,08 µg/kg p.c./semaine de l’ensemble de son alimentation. C’est 5,4 %–83 % de la limite avant même ce journal. Nous ne connaissons pas le vôtre : il n’est donc pas ajouté à votre chiffre.

  2. Se forme dans certains poissons qui se gâtent, plus vite s’ils restent au chaud, et dans les aliments fermentés. Une forte dose en un repas provoque rougeurs, maux de tête et maux de ventre.

    61 % de la limite par repas au Dinner du samedi 10 octobre, le repas le plus chargé

    Votre repas le plus chargé a utilisé 61 % de la limite, à cause de Poisson, saumon, atlantique, élevage, au four ou grillé. Près, pas au-dessus.

    Aussi présents, non comptés (1)
  3. Un métal du sol et de l’eau qui passe dans les cultures, les fruits de mer et les abats. S’accumule dans les reins au fil des ans.

    38 % de la limite hebdomadaire

    Sous la limite à lui seul : 38 %. Mais Épinard, cru peut dépasser la limite : une portion par jour dépasse la marge qui reste quand on compte l’apport d’un adulte moyen.

    Voir 17 autres aliments

    L’adulte moyen en reçoit déjà 1,77 µg/kg p.c./semaine de l’ensemble de son alimentation. C’est 71 % de la limite avant même ce journal. Ce n’est donc pas une marge. Nous ne connaissons pas le vôtre : il n’est donc pas ajouté à votre chiffre.

  4. À forte dose, elle dérange l’estomac.

    23 % de la limite quotidienne le mercredi 7 octobre, la journée la plus chargée; 11 % un jour moyen

    Bien sous la limite quotidienne, même la journée la plus chargée.

    Limite plus stricte pour population générale : 1,5 % de la limite par repas au Lunch du lundi 5 octobre, le repas le plus chargé

    Selon les enquêtes de l’agence, l’adulte moyen en reçoit déjà 0,3–0,7 µg/kg p.c./jour de l’ensemble de son alimentation. C’est 30 %–70 % de la limite avant même ce journal. Nous ne connaissons pas le vôtre : il n’est donc pas ajouté à votre chiffre.

  5. Des composés végétaux qui libèrent du cyanure quand l’aliment est mâché ou broyé, comme dans le lin et les amandes amères.

    9,6 % de la limite par repas au Snacks du lundi 5 octobre, le repas le plus chargé

    Bien sous la limite à chaque repas.

    Aussi présents, non comptés (1)

Aucun seuil sûr

Pour ceux-ci, les agences n’ont trouvé aucun apport sans effet : il n’y a donc ni limite ni ligne « sûre ». La base de données évalue plutôt ce qu’un aliment ajoute à l’exposition de l’adulte moyen. Vos chiffres sont cette évaluation, ramenée à ce que vous avez mangé un jour moyen.

  1. Une exposition prolongée augmente le risque de cancer du foie.

    Ajoute 12 à 181 % à l’apport de l’adulte moyen

    Aucune dose sûre n’a été trouvée, donc pas de ligne sous laquelle rester. Au haut de la fourchette, ce journal ajoute plus que tout l’apport alimentaire de l’adulte moyen, surtout à cause de Noix, amandes, séchées, non blanchies, non rôties. La fourchette reflète l’écart entre les propres estimations des agences pour cette moyenne.

    Apport moyen d’un adulte, en comptant toute son alimentation, selon les enquêtes de l’agence : 0,22–3,25 ng/kg p.c./jour. Nous ne connaissons pas le vôtre : il n’est donc pas ajouté à votre chiffre.

    Aussi présents, non comptés (1)
  2. Une exposition longue et élevée augmente le risque de cancer de la peau.

    Ajoute 30 à 152 % à l’apport de l’adulte moyen

    Aucune dose sûre n’a été trouvée, donc pas de ligne sous laquelle rester. Au haut de la fourchette, ce journal ajoute plus que tout l’apport alimentaire de l’adulte moyen, surtout à cause de Grains céréaliers, riz blanc, grain long, ordinaire, cuit. La fourchette reflète l’écart entre les propres estimations des agences pour cette moyenne.

    Apport moyen d’un adulte, en comptant toute son alimentation, selon les enquêtes de l’agence : 0,03–0,15 µg/kg p.c./jour. Nous ne connaissons pas le vôtre : il n’est donc pas ajouté à votre chiffre.

    Aussi présents, non comptés (1)
  3. Se forme quand des aliments riches en amidon sont frits, cuits au four ou rôtis à haute température : frites, croustilles, rôties, café.

    Ajoute 5,5 à 12 % à l’apport de l’adulte moyen

    Aucune dose sûre n’a été trouvée, donc pas de ligne sous laquelle rester : seulement moins ou plus. Ce journal ajoute 5,5 à 12 % à l’apport de l’adulte moyen, surtout à cause de Céréale, chaude, avoine (gruau), gros flocons, préparée, Quaker.

    Apport moyen d’un adulte, en comptant toute son alimentation, selon les enquêtes de l’agence : 0,4–0,9 µg/kg p.c./jour. Nous ne connaissons pas le vôtre : il n’est donc pas ajouté à votre chiffre.

    Aussi présents, non comptés (2)
  4. Chez l’enfant, il agit sur le cerveau en développement ; chez l’adulte, sur la pression artérielle et les reins.

    Ajoute 11 % à l’apport de l’adulte moyen

    Aucune dose sûre n’a été trouvée, donc pas de ligne sous laquelle rester : seulement moins ou plus. Ce journal ajoute 11 % à l’apport de l’adulte moyen, surtout à cause de Céréale, chaude, avoine (gruau), gros flocons, préparée, Quaker.

    Voir 18 autres aliments

    Apport moyen d’un adulte, en comptant toute son alimentation : 0,5 µg/kg p.c./jour. Nous ne connaissons pas le vôtre : il n’est donc pas ajouté à votre chiffre.

  5. Agit sur les reins.

    Ajoute 2 à 7,2 % à l’apport de l’adulte moyen

    Aucune dose sûre n’a été trouvée, mais l’ajout est faible : 2 à 7,2 % de plus que l’apport de l’adulte moyen, surtout à cause de Grains céréaliers, riz blanc, grain long, ordinaire, cuit.

    Apport moyen d’un adulte, en comptant toute son alimentation, selon les enquêtes de l’agence : 0,00166–0,00603 µg/kg p.c./jour. Nous ne connaissons pas le vôtre : il n’est donc pas ajouté à votre chiffre.

    Aussi présents, non comptés (1)

Présents, non comptés

Des dangers que portent vos aliments sans quantité que l’audit puisse additionner : la base de données n’a pas de teneur pour eux, ou ne les montre qu’à titre de contexte. Ils figurent ici pour que vous sachiez qu’ils sont là.

Ce que cette vérification n’a pas couvert

Ces 4 aliments ne sont pas encore révisés. Nous ne les avons pas vérifiés nous-mêmes : leurs dangers ne comptent que là où leur groupe d’aliments a une valeur par défaut, et leurs nutriments sont ceux qu’affichent les bases de données.

Assez, et ce qui est absorbé

Était-ce assez ? La quantité affichée de chaque nutriment, par jour en moyenne, comparée à l’apport de référence : le chiffre de Santé Canada pour les adultes de 19 à 30 ans, le plus élevé de celui des hommes et de celui des femmes. Les apports de référence sont des quantités à consommer avec une alimentation mixte typique, dont l’absorption habituelle est déjà prise en compte : on les compare donc à la quantité affichée, jamais à la quantité absorbée. Le chiffre absorbé répond à une autre question : quels aliments donnent moins que ce qu’affiche leur étiquette. 1 entrée est sans poids ou sans correspondance : un « pas assez » plus bas peut donc sous-estimer.

Par jour, en moyenne sur 7 jours inscrits. Barré : ce qu’affiche l’étiquette, pour les aliments dont une étude a mesuré ce qui passe. Écrit à la main : ce que ces études ont trouvé dans le corps. Tout le reste est affiché, non ajusté selon l’absorption.

Ce qui capte les minéraux et en laisse passer moins

Des composés qui captent les minéraux dans l’intestin, là où la base de données les a mesurés pour vos aliments.

Des signalements, pas des soustractions. L’oxalate capte le calcium et compte surtout si vous avez déjà eu des calculs rénaux d’oxalate de calcium; le phytate fait la même chose au fer et au zinc. Rien ici n’est retranché des chiffres absorbés plus haut.

Votre reçu

La semaine en une image, créée dans ce navigateur. Elle ne montre que ce que vous cochez.

À inclure sur l’image

L’image est dessinée sur votre appareil. Rien n’est téléversé.

D’où vient chaque chiffre

Chaque chiffre plus haut renvoie ici. Les détails des études et les notes de source sont en anglais.

Voir 91 sources
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