Dioxines et PCB de type dioxine
Des polluants persistants qui s’accumulent dans le gras animal : le poisson, la viande, les œufs et les produits laitiers en portent la plus grande part.
Dans l’organisme : Elles s’accumulent dans le gras du corps et y restent des années. La limite protège les garçons d’un nombre de spermatozoïdes plus bas plus tard dans la vie, après une exposition dans le ventre de leur mère et par le lait maternel.
Un adulte moyen consomme déjà de 3 à 9 fois la limite hebdomadaire avec l’ensemble de son alimentation : aucun aliment n’est donc noté contre elle. 29 aliments examinés en contiennent, dont sardines en conserve, thon pâle en conserve et maquereau cru.
Ce que vous pouvez faire : Les dioxines se logent surtout dans le gras des animaux. Selon l’OMS, enlever le gras de la viande et choisir des produits laitiers moins gras peut réduire ce qu’on en consomme, et une alimentation équilibrée aide à éviter d’en recevoir trop d’une seule source, même si ce qu’une personne peut y changer reste limité.
S’accumule avec le temps. Les agences fixent une quantité que l’on peut absorber chaque semaine, ou chaque jour, toute sa vie. Un aliment mesuré par rapport à elle montre les grammes qui l’atteignent.
La limite
- Le chiffre de l’agence0,6 pg équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel par semaine
- Pour un adulte de 70 kg42 pg équivalents toxiques OMS 2022 par semaine
- Base de calculdose hebdomadaire tolérable (DHT) : ce qu’on peut consommer chaque semaine toute sa vie
tolerable weekly intake (TWI) (PCDD/Fs + dl-PCBs) - Apport moyen d’un adulte1,87–5,64 pg WHO 2022 toxic equivalents/kg body weight/week EFSA 2026, adultes, de la borne inférieure minimale à la borne supérieure maximale ; le 6,10 du résumé est le maximum chez les personnes très âgées
- Source ?EFSA 2026
Les aliments révisés qui en portent
29 aliments examinés en contiennent ; aucun n’est noté par rapport à la limite, car l’apport d’un adulte moyen la dépasse déjà. Un aliment compte une fois, comme dans la liste des aliments : les préparations qui partagent une page (cru et cuit, en conserve) comptent pour une ; celle qui a sa propre page compte à part. Ci-dessous, une ligne pour chacune des 34 préparations. 55 mesures en tout. Une préparation mesurée plus d’une fois n’a qu’une ligne, la mesure en tête du jeu de données ou une plus stricte, nommée à côté de l’aliment ; les autres sont repliées dessous.
Les grammes jusqu’à la limite ?
Ce que représente une portion de chaque aliment, en part de la limite hebdomadaire pour un adulte de 70 kg, en plus de ce que l’alimentation apporte déjà dans son ensemble. Les grammes qui atteindraient la limite, consommés seuls, ne servent que d’échelle : la limite est déjà atteinte, donc aucun aliment n’est montré du doigt.
Moules, cuitesBon à savoir pour une portion de 100 g
96%de la limite hebdomadaire dans une portion de 100 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 100 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.40,2 pg (d’équivalents toxiques) par portion de 100 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote C ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les dioxines et les PCB (petit échantillon) : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg/semaine pour 70 kg. Les 6 échantillons de moules de l’ACIA affichent en moyenne 0,4019 pg/g cuites à la borne supérieure ; environ 105 g cuits par semaine, mangés seuls, l’atteindraient donc (273 g à la borne inférieure), et une portion de 100 g apporte 40,2 pg. La borne supérieure vient surtout de la contribution de la limite de détection, un échantillon extrême tire la borne inférieure, et l’apport moyen des adultes selon l’EFSA est déjà au-dessus de la limite hebdomadaire.
Apport: 100 g cuits (Santé Canada TQR I.3), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,402 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, équivalents toxiques OMS 2022 recalculés à partir des congénères (moyenne de la borne supérieure telle que vendue 0,2009 x 2,00), n = 6)
Mesuré sur: Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Mussel », 6 échantillons (Chine 5, Canada 1 ; 2017-2018), colonne de pourcentage de gras 3,0 à 27,0 (médiane 21,7 ; tel que donné, ressemble à un chiffre sur base lipidique). Préparation non précisée (tel que vendu). OMS 2022 recalculé : moyenne borne inférieure 0,0769, moyenne borne supérieure 0,2009 pg/g tel que vendu ; OMS 2005 à partir des mêmes lignes borne inférieure 0,1184, borne supérieure 0,2725. Base cuite = borne supérieure x facteur de perte d’eau de 2,00 (une borne supérieure).
Sardines en conserve, dans l’huileBon à savoir pour une portion de 55 g
46%de la limite hebdomadaire dans une portion de 55 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 120 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.19,3 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022, moyenne de la borne inférieure recalculée 0,351 x 55 g) par portion de 55 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote A ?
Comment c’est évalué
Signalé pour la grossesse, la planification d’une grossesse et l’allaitement ; aucun plafond pour les autres adultes. Une portion par semaine représente 46 % (borne inférieure ; borne supérieure 57 %) de la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026, 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, selon le recalcul de Foodtopsy des résultats de l’ACIA avec les facteurs d’équivalence toxique de 2022. Selon la base de 2005 publiée par l’ACIA, une portion quotidienne représente 174 % (borne inférieure) à 199 % (borne supérieure) de la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2018 de 2 pg/kg de poids corporel/semaine, et 22 % de la valeur du JECFA et de Santé Canada de 2,3 pg/kg de poids corporel/jour. Selon le recalcul de 2022, une portion quotidienne ajouterait 34 % à 103 % à l’apport moyen des adultes de l’EFSA de 1,87-5,64 pg/kg de poids corporel/semaine (de la moyenne adulte de la borne inférieure la plus basse à celle de la borne supérieure la plus haute) : elle ne doublerait l’apport moyen qu’au bas de cette étendue.
Apport: une portion de 55 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,633 pg d’équivalents toxiques OMS 2005/g (poids humide) (moyenne, n = 8)
Mesuré sur: propre à l’aliment : enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, « Sardines », 8 échantillons (7 distincts : les enregistrements de la Malaisie et de l’Écosse sont identiques). Moyenne de la borne inférieure publiée 0,633, moyenne de la borne supérieure 0,723 (n = 8) ; 0,679 / 0,766 (n = 7). Médiane de la borne inférieure 0,307 ; max. 3,114 (Pologne, en conserve selon le rapport). Forme du produit par échantillon non précisée
Sardines en conserve, dans l’eauBon à savoir pour une portion de 55 g
46%de la limite hebdomadaire dans une portion de 55 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 120 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.19,3 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022, moyenne de la borne inférieure x 55 g) par portion de 55 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour la grossesse, la planification d’une grossesse et l’allaitement ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les composés de type dioxine est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. Selon le recalcul de Foodtopsy des résultats de l’ACIA (8 échantillons) avec les facteurs d’équivalence toxique de 2022, la moyenne de la borne inférieure est de 0,351 pg/g, une portion par semaine représente 46 % de la limite (57 % à la borne supérieure), et environ 120 g par semaine, mangés seuls, soit environ 2 boîtes de 55 g, l’atteindraient. Selon la base de 2005 publiée par l’ACIA, une portion quotidienne représente 174 % (borne inférieure) à 199 % (borne supérieure) de la DHT de l’EFSA 2018 de 2 pg/kg de poids corporel/semaine, et 22 % de la valeur du JECFA et de Santé Canada de 2,3 pg/kg de poids corporel/jour. Une portion quotidienne ajouterait 34 % à 103 % à l’apport moyen des adultes de l’EFSA de 1,87-5,64 pg/kg de poids corporel/semaine (de la moyenne adulte de la borne inférieure la plus basse à celle de la borne supérieure la plus haute) ; elle ne doublerait l’apport moyen qu’au bas de cette étendue.
Apport: une portion de 55 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,351 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (borne inférieure 0,351, borne supérieure 0,433), recalculée selon les FET de l’OMS 2022 ; l’ACIA a publié OMS 2005 : borne inférieure 0,633 / borne supérieure 0,723, n = 8)
Mesuré sur: propre à l’aliment : enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, « Sardines », 8 échantillons (7 distincts : les enregistrements de la Malaisie et de l’Écosse sont identiques). Moyenne de la borne inférieure publiée 0,633, moyenne de la borne supérieure 0,723 (n = 8) ; 0,679 / 0,766 (n = 7). Médiane de la borne inférieure 0,307 ; max. 3,114 (Pologne, en conserve selon le rapport). Forme du produit par échantillon non précisée
Huîtres en conserveBon à savoir pour une portion de 55 g
41%de la limite hebdomadaire dans une portion de 55 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 130 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.17,3 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022, borne supérieure) par portion de 55 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les PCB de type dioxine est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg par semaine. Mangés seuls, environ 133 g par semaine l’atteindraient à la borne supérieure (0,3147 pg/g) et 309 g à la borne inférieure (0,136). L’apport de l’adulte moyen (18,7–56,4 pg par jour) est déjà au-dessus de la limite, et une portion de 55 g y ajoute 13 % (borne inférieure sur le fond le plus élevé) à 93 % (borne supérieure sur le plus bas). Les données sont 4 échantillons d’huîtres importées de 2017 (ACIA) ; la forme, en conserve ou crue, n’est pas précisée ; c’est donc un chiffre de catégorie, et non une mesure d’huîtres en conserve.
Apport: 55 g en conserve (Santé Canada TQR I.4), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,315 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 4)
Mesuré sur: Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Oyster » (4 échantillons importés, 2017, Corée 3, Chine 1). LA FORME N’EST PAS PRÉCISÉE (le fichier n’a aucun champ conserve ou cru), c’est donc un chiffre de catégorie repris du fichier des huîtres crues, et non une mesure d’huîtres en conserve. Valeur OMS 2022 recalculée par nous à partir des congénères (les totaux du fichier sont selon l’OMS 2005 : moyenne borne inférieure 0,227, borne supérieure 0,445 ; notre propre recalcul OMS 2005 donne 0,232 et 0,453).
Huîtres de l’Atlantique, cruesBon à savoir pour une portion de 125 g
94%de la limite hebdomadaire dans une portion de 125 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 130 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.39,3 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022, borne supérieure) par portion de 125 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les PCB de type dioxine est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg par semaine pour 70 kg. Mangés seuls, environ 133 g par semaine l’atteindraient à la borne supérieure (0,3147 pg/g) et 309 g à la borne inférieure (0,136). L’apport moyen des adultes de 1,87–5,64 pg/kg de poids corporel/semaine (18,7–56,4 pg par jour) est déjà au-dessus de la limite ; une portion quotidienne y ajoute 30 % (borne inférieure sur le fond le plus élevé) à 210 % (borne supérieure sur le plus bas). Les données sont 4 échantillons importés de 2017 (Corée 3, Chine 1), pas nécessairement les huîtres vendues au Canada.
Apport: 125 g cru (Santé Canada TQR I.3), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,315 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 4)
Mesuré sur: Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Oyster », 4 échantillons importés de 2017 (Corée 3, Chine 1), gras 1,9 à 24,2 % (tel que vendu, pg/g d’échantillon). Les totaux du fichier lui-même sont selon l’OMS 2005 (moyenne borne inférieure 0,227, borne supérieure 0,445 pg d’équivalents toxiques/g ; notre propre recalcul OMS 2005 donne 0,232 et 0,453) ; le chiffre OMS 2022 est notre recalcul à partir des 29 lignes de congénères avec les FET de 2022 : moyenne borne inférieure 0,136, borne supérieure 0,315. Préparation non précisée.
Palourdes, cuitesBon à savoir pour une portion de 100 g
50%de la limite hebdomadaire dans une portion de 100 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 200 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.20,8 pg (d’équivalents toxiques) par portion de 100 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote C ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les dioxines et les PCB : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg/semaine pour 70 kg. À partir de 7 échantillons de l’ACIA (préparation non précisée), la moyenne de la borne supérieure sur base cuite est de 0,2083 pg/g ; environ 202 g cuits par semaine l’atteindraient donc (1 038 g à la borne inférieure, 0,0234 × 1,73), et une portion cuite de 100 g apporte 20,8 pg. La borne supérieure vient surtout de la contribution de la limite de détection : seulement 2 des 7 échantillons avaient un niveau de la borne inférieure supérieur à 0,01 pg/g.
Apport: 100 g cuits (Santé Canada TQR I.3), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,208 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, équivalents toxiques OMS 2022 recalculés à partir des congénères (moyenne de la borne supérieure telle que vendue 0,1204 x 1,73), n = 7)
Mesuré sur: Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Clam », 7 échantillons (Chine 3, Indonésie 3, Canada 1 ; 2017-2018), pourcentage de gras 0,16 à 2,3 (médiane 0,55). Préparation non précisée (tel que vendu). OMS 2022 recalculé : moyenne borne inférieure 0,0234, moyenne borne supérieure 0,1204 pg/g tel que vendu ; OMS 2005 à partir des mêmes lignes borne inférieure 0,0359, borne supérieure 0,1507. Base cuite = borne supérieure x 1,73 (une borne supérieure).
Beurre saléBon à savoir pour une portion de 10 g
4%de la limite hebdomadaire dans une portion de 10 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 230 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.1,822 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 10 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote A ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. À la moyenne de la borne supérieure des 89 échantillons de beurre canadien de l’ACIA (0,1822 pg/g, non-détections comptées à la limite de détection), environ 230,5 g de beurre par semaine, mangés seuls, l’atteindraient, soit environ 33 g par jour. Une portion quotidienne de 10 g représente 30,4 % de la limite hebdomadaire et ajoute 3,2 % à 9,6 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler.
Apport: une portion de 10,0 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR H.1) · Teneur dans l’aliment: 0,182 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (89 échantillons) ; la part de non-détections compte les résultats de congénères, et non les échantillons (voir la ligne de la borne inférieure), n = 89)
Mesuré sur: enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Butter » (89 échantillons comme ci-dessus) ; borne supérieure = non-détections à la limite de détection indiquée (limite de détection) ; recalcul OMS 2022
4 autres mesures de cet aliment
- EFSA 2026, beurre d'Europe 2013-23, borne supérieure
Bon à savoir
230gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.1,866 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 10 gComment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. Selon les données européennes de l’EFSA sur le beurre, la moyenne de la borne supérieure de 0,23 pg/g de gras équivaut à 0,1866 pg/g de beurre, et environ 225,1 g par semaine, mangés seuls, atteindraient la limite. Une portion quotidienne de 10 g en représente 31,1 % et ajoute 3,3 % à 9,9 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler. Au 95e centile (0,3812 pg/g), 110,2 g par semaine l’atteindraient et une portion quotidienne en représente 63,5 %.
Apport: une portion de 10,0 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR H.1) · Teneur dans l’aliment: 0,187 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (N = 116), n = 116)
Mesuré sur: base de données d’occurrence de l’EFSA 2026, FoodEx2 niveau 3 « Butter », échantillons européens 2013-2023 ; 0,23 pg/g de gras x 0,8111 (part de gras de la FDC) = par g de beurre entier
- EFSA 2026, beurre d'Europe 2013-23, borne inférieure
Bon à savoir
260gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.1,622 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 10 gComment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. Données européennes de l’EFSA sur le beurre, et non canadiennes : une moyenne de la borne inférieure de 0,20 pg/g de gras (0,1622 pg/g de beurre). Environ 258,9 g par semaine, mangés seuls, atteindraient la limite. Une portion quotidienne de 10 g en représente 27,0 % et ajoute 2,9 % à 8,6 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler.
Apport: une portion de 10,0 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR H.1) · Teneur dans l’aliment: 0,162 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (N = 116), n = 116)
Mesuré sur: base de données d’occurrence de l’EFSA 2026, FoodEx2 niveau 3 « Butter », échantillons européens 2013-2023 ; par g de GRAS 0,20 x lipides totaux de FDC SR 173410 0,8111 (81,11 g/100 g) = par g de beurre entier
- ACIA, enquête sur le beurre 2014-19, borne inférieure
Bon à savoir
680gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.0,619 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 10 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote A ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. À la moyenne de la borne inférieure des 89 échantillons de beurre canadien de l’ACIA (0,0619 pg/g ; 74 % des résultats de congénères étaient sous la limite de détection), environ 678,5 g de beurre par semaine, mangés seuls, l’atteindraient. Les non-détections sont comptées comme zéro ici ; la vraie quantité pourrait donc être plus basse. Une portion quotidienne de 10 g représente 10,3 % de la limite hebdomadaire et ajoute 1,1 % à 3,3 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler.
Apport: une portion de 10,0 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR H.1) · Teneur dans l’aliment: 0,062 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (89 échantillons) ; la part de non-détections compte les 2 581 résultats de congénères (1 914 non détectés), et non les échantillons (4 échantillons sur 89 n’ont aucun congénère détecté), n = 89)
Mesuré sur: enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Butter » (46 canadiens, 41 d’origine inconnue, 2 importés ; échantillonnés en 2014-2017 ; gras 50,2-100 %, moyenne 78,7 %) ; pg/g d’échantillon (poids humide) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères x FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005
- ACIA 2012-14, beurre et saindoux, par gramme de gras
Contexte
Pas de chiffre en grammes pour cet alimentMontré à titre indicatif, sans note par dose : « Comment c’est évalué » dit pourquoi, donc pas de chiffre en grammes ici.CFIA 2012–2014 · cote B ?
Comment c’est évalué
Aucun chiffre en grammes : la base est l’OMS 2005 et par g de gras, et la limite est l’OMS 2022. Contexte à côté des lignes de 2014-2019 et de l’EFSA. Min. 0,0007, max. 1,8689 pg d’équivalents toxiques OMS 2005/g de gras dans le rapport.
Apport: une portion de 10,0 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR H.1) · Teneur dans l’aliment: 0,16 pg d’équivalents toxiques OMS 2005/g de gras (moyenne des positifs (n = 170 beurre laitier/saindoux), n = 170)
Mesuré sur: enquête ciblée de l’ACIA d’avril 2012 à mars 2014, « Dairy butter/lard » (45 canadiens, 13 importés, 112 non précisés), pg d’équivalents toxiques/g de gras, FET de l’OMS 2005 ; comprend 14 échantillons de saindoux
Beurre non saléBon à savoir pour une portion de 10 g
4%de la limite hebdomadaire dans une portion de 10 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 230 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.1,822 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 10 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote A ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. À la moyenne de la borne supérieure des 89 échantillons de beurre canadien de l’ACIA (0,1822 pg/g, non-détections comptées à la limite de détection), environ 230,5 g de beurre par semaine, mangés seuls, l’atteindraient, soit environ 33 g par jour. Une portion quotidienne de 10 g représente 30,4 % de la limite hebdomadaire et ajoute 3,2 % à 9,6 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler. Le chiffre du beurre salé est utilisé ; il n’existe aucune donnée sur le beurre non salé.
Apport: une portion de 10,0 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR H.1) · Teneur dans l’aliment: 0,182 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (89 échantillons) ; la part de non-détections compte les résultats de congénères, et non les échantillons (voir la ligne de la borne inférieure), n = 89)
Mesuré sur: enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Butter » (89 échantillons comme ci-dessus) ; borne supérieure = non-détections à la limite de détection indiquée (limite de détection) ; recalcul OMS 2022
4 autres mesures de cet aliment
- EFSA 2026, beurre d'Europe 2013-23, borne supérieure
Bon à savoir
230gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.1,866 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 10 gComment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. Selon les données européennes de l’EFSA sur le beurre, la moyenne de la borne supérieure de 0,23 pg/g de gras équivaut à 0,1866 pg/g de beurre, et environ 225,1 g par semaine, mangés seuls, atteindraient la limite. Une portion quotidienne de 10 g en représente 31,1 % et ajoute 3,3 % à 9,9 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler. Au 95e centile (0,3812 pg/g), 110,2 g par semaine l’atteindraient et une portion quotidienne en représente 63,5 %. Le chiffre du beurre salé est utilisé ; il n’existe aucune donnée sur le beurre non salé.
Apport: une portion de 10,0 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR H.1) · Teneur dans l’aliment: 0,187 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (N = 116), n = 116)
Mesuré sur: base de données d’occurrence de l’EFSA 2026, FoodEx2 niveau 3 « Butter », échantillons européens 2013-2023 ; 0,23 pg/g de gras x 0,8111 (part de gras de la FDC) = par g de beurre entier
- EFSA 2026, beurre d'Europe 2013-23, borne inférieure
Bon à savoir
260gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.1,622 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 10 gComment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. Données européennes de l’EFSA sur le beurre, et non canadiennes : une moyenne de la borne inférieure de 0,20 pg/g de gras (0,1622 pg/g de beurre). Environ 258,9 g par semaine, mangés seuls, atteindraient la limite. Une portion quotidienne de 10 g en représente 27,0 % et ajoute 2,9 % à 8,6 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler. Le chiffre du beurre salé est utilisé ; il n’existe aucune donnée sur le beurre non salé.
Apport: une portion de 10,0 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR H.1) · Teneur dans l’aliment: 0,162 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (N = 116), n = 116)
Mesuré sur: base de données d’occurrence de l’EFSA 2026, FoodEx2 niveau 3 « Butter », échantillons européens 2013-2023 ; par g de GRAS 0,20 x lipides totaux de FDC SR 173410 0,8111 (81,11 g/100 g) = par g de beurre entier
- ACIA, enquête sur le beurre 2014-19, borne inférieure
Bon à savoir
680gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.0,619 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 10 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote A ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. À la moyenne de la borne inférieure des 89 échantillons de beurre canadien de l’ACIA (0,0619 pg/g ; 74 % des résultats de congénères étaient sous la limite de détection), environ 678,5 g de beurre par semaine, mangés seuls, l’atteindraient. Les non-détections sont comptées comme zéro ici ; la vraie quantité pourrait donc être plus basse. Une portion quotidienne de 10 g représente 10,3 % de la limite hebdomadaire et ajoute 1,1 % à 3,3 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler. Le chiffre du beurre salé est utilisé ; il n’existe aucune donnée sur le beurre non salé.
Apport: une portion de 10,0 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR H.1) · Teneur dans l’aliment: 0,062 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (89 échantillons) ; la part de non-détections compte les 2 581 résultats de congénères (1 914 non détectés), et non les échantillons (4 échantillons sur 89 n’ont aucun congénère détecté), n = 89)
Mesuré sur: enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Butter » (46 canadiens, 41 d’origine inconnue, 2 importés ; échantillonnés en 2014-2017 ; gras 50,2-100 %, moyenne 78,7 %) ; pg/g d’échantillon (poids humide) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères x FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005
- ACIA 2012-14, beurre et saindoux, par gramme de gras
Contexte
Pas de chiffre en grammes pour cet alimentMontré à titre indicatif, sans note par dose : « Comment c’est évalué » dit pourquoi, donc pas de chiffre en grammes ici.CFIA 2012–2014 · cote B ?
Comment c’est évalué
Aucun chiffre en grammes : la base est l’OMS 2005 et par g de gras, et la limite est l’OMS 2022. Contexte à côté des lignes de 2014-2019 et de l’EFSA. Min. 0,0007, max. 1,8689 pg d’équivalents toxiques OMS 2005/g de gras dans le rapport.
Apport: une portion de 10,0 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR H.1) · Teneur dans l’aliment: 0,16 pg d’équivalents toxiques OMS 2005/g de gras (moyenne des positifs (n = 170 beurre laitier/saindoux), n = 170)
Mesuré sur: enquête ciblée de l’ACIA d’avril 2012 à mars 2014, « Dairy butter/lard » (45 canadiens, 13 importés, 112 non précisés), pg d’équivalents toxiques/g de gras, FET de l’OMS 2005 ; comprend 14 échantillons de saindoux
Saumon rouge en conserveBon à savoir pour une portion de 55 g
18%de la limite hebdomadaire dans une portion de 55 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 300 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.7,7 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022, borne supérieure) par portion de 55 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les composés de type dioxine est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg par semaine. Mangés seuls, environ 300 g par semaine l’atteindraient à la borne supérieure (735 g à la borne inférieure ; moyenne de la borne supérieure 0,1399 pg/g). L’apport moyen des adultes de 18,7-56,4 pg par jour est déjà au-dessus de la limite ; une portion de 55 g ajoute donc 5,6 % à 41 %. C’est un chiffre de catégorie de l’ACIA (66 échantillons, 2017-2018) dont la forme (frais, congelé, en conserve, espèce) n’est pas précisée.
Apport: 55 g en conserve (Santé Canada TQR I.4), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,14 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 66)
Mesuré sur: Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Salmon », 66 échantillons 2017-2018 (États-Unis 50, Canada 9, Chine 3, autres 4) ; LA FORME (frais, surgelé, en conserve, espèce) N’EST PAS PRÉCISÉE. Les totaux du fichier sont selon l’OMS 2005 (moyenne borne inférieure 0,0909, borne supérieure 0,1940 pg d’équivalents toxiques/g ; notre recalcul OMS 2005 donne 0,0946 et 0,2021) ; la valeur OMS 2022 est notre recalcul à partir des lignes de congénères : moyenne borne inférieure 0,0571, borne supérieure 0,1399, médiane borne inférieure 0,0127.
Maquereau, cuitBon à savoir pour une portion de 100 g
29%de la limite hebdomadaire dans une portion de 100 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 340 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.12,32 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 100 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. Les chiffres 2014-2019 de l’ACIA portent sur le « Mackerel » (11 échantillons, espèce et forme non précisées) ; c’est donc un signalement lié à une étape de la vie, et non une évaluation du maquereau de l’Atlantique. Une portion quotidienne représente 205 % de la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 (0,6 pg/kg de poids corporel/semaine) à la moyenne de la borne inférieure et 393 % à celle de la borne supérieure ; une portion par semaine : 29-56 %. L’unique échantillon canadien (26,4 % de gras, probablement de l’Atlantique) donne 63-325 % par jour. Un échantillon chinois (borne supérieure 0,51 pg/g) tire la moyenne.
Apport: une portion cuite de 100 g par jour, adulte de 70 kg ; concentration = cru x1,282 (calcul de Foodtopsy) · Teneur dans l’aliment: 0,096 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (11 échantillons), n = 11)
Mesuré sur: catégorie : « Mackerel » de l’ACIA 2014-2019 (11 échantillons : Chine 3, Chili 2, Japon, Corée, Philippines, Taïwan, Pologne, un canadien) ; espèce et forme en conserve/fraîche non précisées ; les échantillons asiatiques et chiliens sont probablement d’espèces du Pacifique (déduction). Recalculé selon les FET de l’OMS 2022 à partir des lignes de congénères
Foie de bœuf, cruBon à savoir
380gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.Comment c’est évalué
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable pour les dioxines et les PCB est de 42 pg par semaine à 70 kg (EFSA 2026, équivalents toxiques OMS 2022). À la moyenne européenne de la borne supérieure de 0,11 pg/g (522 échantillons), environ 382 g de foie cru par semaine l’atteindraient, et une portion de 100 g représente 26 % de la limite hebdomadaire. Elle va de pair avec la ligne de la borne inférieure pour donner les deux bornes.
Apport: portion crue de 100 g · Teneur dans l’aliment: 0,11 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (522 échantillons), n = 522)
Mesuré sur: Mise à jour de l’EFSA 2026, données européennes d’occurrence dans les aliments, FoodEx2 « Bovine liver », pg d’équivalents toxiques/g de poids entier ; borne supérieure
1 autre mesure de cet aliment
- EFSA 2026, foie d'Europe, borne inférieure
Bon à savoir
420gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.Comment c’est évalué
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg par semaine à 70 kg. À la moyenne européenne de la borne inférieure de 0,10 pg/g (522 échantillons, poids entier, tel qu’échantillonné), environ 420 g de foie cru par semaine l’atteindraient, une borne supérieure sur les grammes (382 g à la borne supérieure de 0,11). Une portion de 100 g apporte 10 pg, soit 24 % de la limite hebdomadaire. Ce sont des données européennes ; l’enquête de l’ACIA n’a aucun échantillon de foie.
Apport: portion crue de 100 g · Teneur dans l’aliment: 0,1 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (522 échantillons), n = 522)
Mesuré sur: Mise à jour de l’EFSA 2026, données européennes d’occurrence dans les aliments, FoodEx2 « Bovine liver » (foie d’animal), pg d’équivalents toxiques/g de poids entier, somme de 29 PCDD/F et PCB de type dioxine ; tel qu’échantillonné (cru ou cuit non précisé)
Bifteck de contre-filet, cruBon à savoir
400gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.CFIA dioxins survey (2014–2019) · cote A ?
Comment c’est évalué
Viande crue telle qu’achetée : l’ACIA a échantillonné de la viande crue ; ce sont donc des grammes de viande crue, et non un poids cuit (la cuisson chasse l’eau et conserve les congénères liposolubles). La plupart des résultats de congénères étaient sous la limite de détection (76-85 %) ; les bornes inférieure et supérieure sont donc toutes deux montrées. Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir ou qui allaitent, et non un plafond pour l’adulte par défaut. À la borne supérieure (non-détections comptées à leur limite de détection), environ 405 g de bœuf cru par semaine atteindraient la dose hebdomadaire tolérable de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, mangés seuls. Une portion cuite de 100 g, au niveau de la viande crue, apporte 10,38 pg, soit 24,7 % de la limite hebdomadaire ; une portion chaque jour en représente 173 % et ajoute de 18,3 % à 55,0 % à l’apport de l’adulte moyen (0,27-0,81 pg/kg de poids corporel/jour, EFSA 2026). Les bornes diffèrent d’environ cinq fois (76,6 % des résultats de congénères sont sous la limite de détection) ; aucune des deux n’est donc le chiffre ; la borne inférieure place une portion quotidienne à 37 % de la limite hebdomadaire.
Apport: une portion cuite de 100 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,104 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (134 échantillons), n = 134)
Mesuré sur: TEL QU’ÉCHANTILLONNÉ (coupes vendues au détail telles que reçues ; cru ou cuit non précisé par l’ACIA, presque certainement cru), NON converti en poids cuit et NON tel que mangé : aucun facteur cru-cuit sourcé n’existe dans ce qui a été ouvert. Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Beef » (134 échantillons prélevés en 2015-2018 ; gras moyen 15,9 %) ; pg/g de poids total de l’échantillon (préparation non précisée dans l’aperçu) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères × FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 (calcul de Foodtopsy) ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005. Origines importation 68, canadiens 62, inconnue 4 ; échantillonnés en 2015 (18), 2016 (4), 2017 (89), 2018 (23) ; échantillons sans congénère détecté 5. La part de non-détections compte les résultats de congénères, et non les échantillons
1 autre mesure de cet aliment
- ACIA 2014-19, boeuf cru, borne inférieure
Bon à savoir
1 900gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.CFIA dioxins survey (2014–2019) · cote A ?
Comment c’est évalué
Viande crue telle qu’achetée : l’ACIA a échantillonné de la viande crue ; ce sont donc des grammes de viande crue, et non un poids cuit (la cuisson chasse l’eau et conserve les congénères liposolubles). La plupart des résultats de congénères étaient sous la limite de détection (76-85 %) ; les bornes inférieure et supérieure sont donc toutes deux montrées. Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir ou qui allaitent, et non un plafond pour l’adulte par défaut. À la borne inférieure (non-détections comptées comme zéro), environ 1 888 g de bœuf cru par semaine atteindraient la dose hebdomadaire tolérable de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, mangés seuls. Une portion cuite de 100 g, au niveau de la viande crue, apporte 2,23 pg, soit 5,3 % de la limite hebdomadaire ; une portion chaque jour en représente 37 % et ajoute de 3,9 % à 11,8 % à l’apport de l’adulte moyen (0,27-0,81 pg/kg de poids corporel/jour, EFSA 2026). Les bornes diffèrent d’environ cinq fois (76,6 % des résultats de congénères sont sous la limite de détection) ; aucune des deux n’est donc le chiffre ; la borne inférieure place déjà une portion quotidienne à 37 % de la limite hebdomadaire et la borne supérieure à 173 %.
Apport: une portion cuite de 100 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,022 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (134 échantillons), n = 134)
Mesuré sur: TEL QU’ÉCHANTILLONNÉ (coupes vendues au détail telles que reçues ; cru ou cuit non précisé par l’ACIA, presque certainement cru), NON converti en poids cuit et NON tel que mangé : aucun facteur cru-cuit sourcé n’existe dans ce qui a été ouvert. Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Beef » (134 échantillons prélevés en 2015-2018 ; gras moyen 15,9 %) ; pg/g de poids total de l’échantillon (préparation non précisée dans l’aperçu) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères × FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 (calcul de Foodtopsy) ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005. Origines importation 68, canadiens 62, inconnue 4 ; échantillonnés en 2015 (18), 2016 (4), 2017 (89), 2018 (23) ; échantillons sans congénère détecté 5. La part de non-détections compte les résultats de congénères, et non les échantillons
Maquereau, cruBon à savoir pour une portion de 125 g
29%de la limite hebdomadaire dans une portion de 125 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 440 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.12,01 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 125 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. Les chiffres 2014-2019 de l’ACIA portent sur le « Mackerel » (11 échantillons, espèce et forme non précisées) ; c’est donc un signalement lié à une étape de la vie, et non une évaluation du maquereau de l’Atlantique. Une portion quotidienne représente 200 % de la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 (0,6 pg/kg de poids corporel/semaine) à la moyenne de la borne inférieure et 383 % à celle de la borne supérieure ; une portion par semaine : 29-55 %. L’unique échantillon canadien (26,4 % de gras, probablement de l’Atlantique) donne 61-317 % par jour. Un échantillon chinois (borne supérieure 0,51 pg/g) tire la moyenne.
Apport: une portion crue de 125 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,096 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (11 échantillons), n = 11)
Mesuré sur: catégorie : « Mackerel » de l’ACIA 2014-2019 (11 échantillons : Chine 3, Chili 2, Japon, Corée, Philippines, Taïwan, Pologne, un canadien) ; espèce et forme en conserve/fraîche non précisées ; les échantillons asiatiques et chiliens sont probablement d’espèces du Pacifique (déduction). Recalculé selon les FET de l’OMS 2022 à partir des lignes de congénères
Maquereau en conserveBon à savoir pour une portion de 55 g
13%de la limite hebdomadaire dans une portion de 55 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 440 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.5,29 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 55 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. Les chiffres 2014-2019 de l’ACIA portent sur le « Mackerel » (11 échantillons, espèce et forme non précisées) ; c’est donc un signalement lié à une étape de la vie, et non une évaluation du maquereau de l’Atlantique. Une portion quotidienne représente 88 % de la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 (0,6 pg/kg de poids corporel/semaine) à la moyenne de la borne inférieure et 169 % à celle de la borne supérieure ; une portion par semaine : 13-24 %. L’unique échantillon canadien (26,4 % de gras, probablement de l’Atlantique) donne 27-139 % par jour. Un échantillon chinois (borne supérieure 0,51 pg/g) tire la moyenne.
Apport: une portion égouttée de 55 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,096 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (11 échantillons), n = 11)
Mesuré sur: catégorie : « Mackerel » de l’ACIA 2014-2019 (11 échantillons : Chine 3, Chili 2, Japon, Corée, Philippines, Taïwan, Pologne, un canadien) ; espèce et forme en conserve/fraîche non précisées ; les échantillons asiatiques et chiliens sont probablement d’espèces du Pacifique (déduction). Recalculé selon les FET de l’OMS 2022 à partir des lignes de congénères
Crevettes, cuitesBon à savoir pour une portion de 100 g
20%de la limite hebdomadaire dans une portion de 100 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 490 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.8,5 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022, borne supérieure) par portion de 100 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les composés de type dioxine est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg par semaine. Mangés seuls, environ 493 g par semaine l’atteindraient à la borne supérieure (4 600 g à la borne inférieure) ; la borne supérieure vient surtout de la contribution de la limite de détection, et les deux bornes diffèrent d’un facteur 9. L’apport moyen des adultes de 18,7-56,4 pg par jour est déjà au-dessus de la limite ; une portion de 100 g ajoute donc 1,6 % à 46 %. Fondé sur 25 échantillons de l’ACIA (importations, 2017-2018) ; la préparation n’est pas précisée.
Apport: 100 g cuits (Santé Canada TQR I.3), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,085 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 25)
Mesuré sur: Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Shrimp », 25 échantillons (importations : Vietnam, Inde et autres, 2017-2018), gras 0,08 à 17,9 % (médiane 0,7 % ; sept échantillons de 7 à 18 %) ; préparation non précisée. Les totaux du fichier lui-même sont selon l’OMS 2005 (moyenne borne inférieure 0,0082, borne supérieure 0,0983 pg d’équivalents toxiques/g ; notre recalcul OMS 2005 donne 0,0083 et 0,103) ; la valeur OMS 2022 est notre recalcul à partir des lignes de congénères : moyenne borne inférieure 0,0091, borne supérieure 0,0852.
Cuisse de poulet, crueBon à savoir
570gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.CFIA dioxins survey (2014–2019) · cote A ?
Comment c’est évalué
Viande crue telle qu’achetée : l’ACIA a échantillonné de la viande crue ; ce sont donc des grammes de viande crue, et non un poids cuit (la cuisson chasse l’eau et conserve les congénères liposolubles). La plupart des résultats de congénères étaient sous la limite de détection (76-85 %) ; les bornes inférieure et supérieure sont donc toutes deux montrées. Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir ou qui allaitent, et non un plafond pour l’adulte par défaut. À la borne supérieure (non-détections comptées à leur limite de détection), environ 571 g de poulet cru par semaine atteindraient la dose hebdomadaire tolérable de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, mangés seuls. Une portion cuite de 100 g, au niveau de la viande crue, apporte 7,36 pg, soit 17,5 % de la limite hebdomadaire ; une portion chaque jour en représente 123 % et ajoute de 13,0 % à 39,0 % à l’apport de l’adulte moyen (0,27-0,81 pg/kg de poids corporel/jour, EFSA 2026). Les bornes diffèrent d’environ vingt fois (85 % des résultats de congénères sont sous la limite de détection) ; aucune des deux n’est donc le chiffre.
Apport: une portion cuite de 100 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,074 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (101 échantillons), n = 101)
Mesuré sur: TEL QU’ÉCHANTILLONNÉ (coupes vendues au détail telles que reçues ; cru ou cuit non précisé par l’ACIA, presque certainement cru), NON converti en poids cuit et NON tel que mangé : aucun facteur cru-cuit sourcé n’existe dans ce qui a été ouvert. Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Chicken » (101 échantillons prélevés en 2015-2018 ; gras moyen 8,5 %) ; pg/g de poids total de l’échantillon (préparation non précisée dans l’aperçu) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères × FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 (calcul de Foodtopsy) ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005. Origines canadiens 57, importation 31, inconnue 13 ; échantillons sans congénère détecté 4. La part de non-détections compte les résultats de congénères, et non les échantillons
1 autre mesure de cet aliment
- ACIA 2014-19, poulet cru, borne inférieure
Bon à savoir
13 000gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.CFIA dioxins survey (2014–2019) · cote A ?
Comment c’est évalué
Viande crue telle qu’achetée : l’ACIA a échantillonné de la viande crue ; ce sont donc des grammes de viande crue, et non un poids cuit (la cuisson chasse l’eau et conserve les congénères liposolubles). La plupart des résultats de congénères étaient sous la limite de détection (76-85 %) ; les bornes inférieure et supérieure sont donc toutes deux montrées. Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir ou qui allaitent, et non un plafond pour l’adulte par défaut. À la borne inférieure (non-détections comptées comme zéro), environ 13 003 g de poulet cru par semaine atteindraient la dose hebdomadaire tolérable de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, mangés seuls. Une portion cuite de 100 g, au niveau de la viande crue, apporte 0,32 pg, soit 0,8 % de la limite hebdomadaire ; une portion chaque jour en représente 5 % et ajoute de 0,6 % à 1,7 % à l’apport de l’adulte moyen (0,27-0,81 pg/kg de poids corporel/jour, EFSA 2026). Les bornes diffèrent d’environ vingt fois (85 % des résultats de congénères sont sous la limite de détection) ; aucune des deux n’est donc le chiffre.
Apport: une portion cuite de 100 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,003 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (101 échantillons), n = 101)
Mesuré sur: TEL QU’ÉCHANTILLONNÉ (coupes vendues au détail telles que reçues ; cru ou cuit non précisé par l’ACIA, presque certainement cru), NON converti en poids cuit et NON tel que mangé : aucun facteur cru-cuit sourcé n’existe dans ce qui a été ouvert. Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Chicken » (101 échantillons prélevés en 2015-2018 ; gras moyen 8,5 %) ; pg/g de poids total de l’échantillon (préparation non précisée dans l’aperçu) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères × FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 (calcul de Foodtopsy) ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005. Origines canadiens 57, importation 31, inconnue 13 ; échantillons sans congénère détecté 4. La part de non-détections compte les résultats de congénères, et non les échantillons
Saucisse de porc, crueBon à savoir
590gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.CFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Viande crue telle qu’achetée : l’ACIA a échantillonné de la viande crue ; ce sont donc des grammes de viande crue, et non un poids cuit (la cuisson chasse l’eau et conserve les congénères liposolubles). La plupart des résultats de congénères étaient sous la limite de détection (76-85 %) ; les bornes inférieure et supérieure sont donc toutes deux montrées. Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir ou qui allaitent, et non un plafond pour l’adulte par défaut. Ce sont des coupes de porc cru vendues au détail, et non de la saucisse ; la preuve vaut donc pour un aliment apparenté. À la borne supérieure (non-détections comptées à leur limite de détection), environ 591 g par semaine atteindraient la dose hebdomadaire tolérable de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, mangés seuls. Une portion cuite de 55 g, au niveau de la viande crue, apporte 3,91 pg, soit 9,3 % de la limite hebdomadaire ; une portion chaque jour en représente 65 % et ajoute de 6,9 % à 20,7 % à l’apport de l’adulte moyen (0,27-0,81 pg/kg de poids corporel/jour, EFSA 2026). Aucune des deux bornes n’est le chiffre (85,4 % des résultats de congénères sont sous la limite de détection). Appliquer le niveau par gramme de gras des mêmes échantillons aux 27,25 g de gras de 100 g de saucisse cuite donnerait environ 202 g par semaine, une estimation, et non une mesure ; les limites de détection sur les échantillons maigres gonflent la borne supérieure par gramme de gras.
Apport: une portion cuite de 55 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,071 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (129 échantillons), n = 129)
Mesuré sur: TEL QU’ÉCHANTILLONNÉ (coupes de détail telles que reçues ; cru ou cuit n’est pas précisé par l’ACIA, presque certainement cru), NON converti en poids cuit et NON tel que consommé : aucun facteur cru-cuit sourcé dans ce que j’ai ouvert. Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Pork » (129 échantillons prélevés en 2015-2018 ; gras moyen 14,1 %) ; pg/g de poids total d’échantillon (préparation non précisée dans l’aperçu) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères × FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 (arithmétique de Foodtopsy) ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005. Le groupe de produits est celui des coupes de porc crues telles que vendues (pas de saucisse ; « Pork » 128 échantillons plus un « pork » en minuscules) ; origine importée 59, nationale 59, inconnue 11 ; prélevés en 2015 (57), 2016 (12), 2017 (43), 2018 (17) ; échantillons sans congénère détecté 11. COTE B : un aliment apparenté. La part de non-détections compte les résultats de congénères, et non les échantillons
1 autre mesure de cet aliment
- ACIA 2014-19, porc cru, borne inférieure
Bon à savoir
11 000gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.CFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Viande crue telle qu’achetée : l’ACIA a échantillonné de la viande crue ; ce sont donc des grammes de viande crue, et non un poids cuit (la cuisson chasse l’eau et conserve les congénères liposolubles). La plupart des résultats de congénères étaient sous la limite de détection (76-85 %) ; les bornes inférieure et supérieure sont donc toutes deux montrées. Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir ou qui allaitent, et non un plafond pour l’adulte par défaut. Ce sont des coupes de porc cru vendues au détail, et non de la saucisse ; la preuve vaut donc pour un aliment apparenté. À la borne inférieure (non-détections comptées comme zéro), environ 10 742 g par semaine atteindraient la dose hebdomadaire tolérable de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, mangés seuls. Une portion cuite de 55 g, au niveau de la viande crue, apporte 0,22 pg, soit 0,5 % de la limite hebdomadaire ; une portion chaque jour en représente 4 % et ajoute de 0,4 % à 1,1 % à l’apport de l’adulte moyen (0,27-0,81 pg/kg de poids corporel/jour, EFSA 2026). Aucune des deux bornes n’est le chiffre (85,4 % des résultats de congénères sont sous la limite de détection). Appliquer le niveau par gramme de gras des mêmes échantillons aux 27,25 g de gras de 100 g de saucisse cuite donnerait environ 3 844 g par semaine, une estimation, et non une mesure.
Apport: une portion cuite de 55 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,004 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (129 échantillons), n = 129)
Mesuré sur: TEL QU’ÉCHANTILLONNÉ (coupes de détail telles que reçues ; cru ou cuit n’est pas précisé par l’ACIA, presque certainement cru), NON converti en poids cuit et NON tel que consommé : aucun facteur cru-cuit sourcé dans ce que j’ai ouvert. Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Pork » (129 échantillons prélevés en 2015-2018 ; gras moyen 14,1 %) ; pg/g de poids total d’échantillon (préparation non précisée dans l’aperçu) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères × FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 (arithmétique de Foodtopsy) ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005. Le groupe de produits est celui des coupes de porc crues telles que vendues (pas de saucisse ; « Pork » 128 échantillons plus un « pork » en minuscules) ; origine importée 59, nationale 59, inconnue 11 ; prélevés en 2015 (57), 2016 (12), 2017 (43), 2018 (17) ; échantillons sans congénère détecté 11. COTE B : un aliment apparenté. La part de non-détections compte les résultats de congénères, et non les échantillons
Crème à fouetterBon à savoir pour une portion de 15,1 g
2%de la limite hebdomadaire dans une portion de 15,1 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 610 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.1,047 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 15,1 gCFIA dioxins in dairy (2019–2021) · cote A ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. À la moyenne de la borne supérieure des 31 mêmes échantillons de l’ACIA (0,0694 pg/g), environ 606 g par semaine, mangés seuls, l’atteindraient. Une portion de 15 mL (15,1 g) représente 2,49 % de la limite hebdomadaire, et une portion quotidienne 17,4 %, ce qui ajoute de 1,8 % à 5,5 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler.
Apport: une portion de 15 mL (1 c. à soupe ; 15,1 g), adulte de 70 kg (Santé Canada TQR) · Teneur dans l’aliment: 0,069 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 31)
Mesuré sur: enquête ciblée de l’ACIA sur les produits laitiers 2019-2021, produit « Cream », gras 25 % et plus (crème à fouetter et épaisse) : n = 31 échantillons (gras 25,4 % à 46,8 %, n = 31 ; gras moyen 32,0 %) ; tous d’origine canadienne, échantillonnés en 2019-2021 ; pg/g d’échantillon (poids humide) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères x FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005
1 autre mesure de cet aliment
- ACIA, enquête 2019-21 sur la crème, crème à fouetter, borne inférieure
Bon à savoir
1 300gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.0,49 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 15,1 gCFIA dioxins in dairy (2019–2021) · cote A ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. À la moyenne de la borne inférieure de 31 échantillons de crème épaisse de l’ACIA (0,0325 pg/g ; 65,9 % des résultats de congénères étaient sous la limite de détection), environ 1 294 g par semaine, mangés seuls, l’atteindraient ; les non-détections sont comptées comme zéro, la vraie quantité pourrait donc être plus basse. Une portion de 15 mL (15,1 g) représente 1,17 % de la limite hebdomadaire, et une portion quotidienne 8,2 %, ce qui ajoute de 0,9 % à 2,6 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler.
Apport: une portion de 15 mL (1 c. à soupe ; 15,1 g), adulte de 70 kg (Santé Canada TQR) · Teneur dans l’aliment: 0,033 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 31)
Mesuré sur: enquête ciblée de l’ACIA sur les produits laitiers 2019-2021, produit « Cream », gras 25 % et plus (crème à fouetter et épaisse) : n = 31 échantillons (gras 25,4 % à 46,8 %, n = 31 ; gras moyen 32,0 %) ; tous d’origine canadienne, échantillonnés en 2019-2021 ; pg/g d’échantillon (poids humide) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères x FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005
Fromage à la crèmeBon à savoir pour une portion de 30 g
5%de la limite hebdomadaire dans une portion de 30 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 610 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.2,081 pg par portion de 30 gCFIA dioxins in dairy (2019–2021) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour une étape de la vie, sans plafond pour l’adulte par défaut : la dose hebdomadaire tolérable pour les dioxines et les PCB est de 42 pg (EFSA 2026, équivalents toxiques OMS 2022). À la moyenne de la borne supérieure de 0,06936 pg/g (le même substitut de crème de l’ACIA), environ 606 g par semaine, mangés seuls, l’atteindraient. Une portion représente 4,95 % de la limite hebdomadaire, une portion quotidienne 34,7 %.
Apport: une portion de 30 g (Santé Canada TQR D.1), adulte de 70 kg ; limite hebdomadaire de 0,6 pg/kg de poids corporel = 42 pg · Teneur dans l’aliment: 0,069 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (recalculée selon les FET de l’OMS 2022 à partir des lignes de congénères de l’ACIA ; 31 échantillons de crème à 25 % de gras et plus), n = 31)
Mesuré sur: SUBSTITUT : enquête ciblée du Plan d’action pour la salubrité des aliments de l’ACIA, dioxines et composés de type dioxine dans les produits laitiers 2019-2021, produit « Cream » (aucune catégorie de fromage à la crème), tranche de gras de 25 % et plus (moyenne 32,0 %, crème à fouetter et épaisse), Canada, échantillonné en 2019 (5), 2020 (20), 2021 (6) ; pg/g d’échantillon (poids humide)
1 autre mesure de cet aliment
- ACIA 2019-21, crème en remplacement, borne inférieure
Bon à savoir
1 300gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.0,974 pg par portion de 30 gCFIA dioxins in dairy (2019–2021) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour une étape de la vie, sans plafond pour l’adulte par défaut : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg. À une moyenne de la borne inférieure de 0,03246 pg/g (un substitut tiré de l’enquête de l’ACIA sur les produits laitiers, 31 échantillons de crème à 25 % de gras et plus, recalculé selon les facteurs de l’OMS 2022), environ 1 294 g par semaine, mangés seuls, l’atteindraient, une borne supérieure sur les grammes. Une portion représente 2,32 % de la limite hebdomadaire, une portion quotidienne 16,2 %.
Apport: une portion de 30 g (Santé Canada TQR D.1), adulte de 70 kg ; limite hebdomadaire de 0,6 pg/kg de poids corporel = 42 pg · Teneur dans l’aliment: 0,032 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (recalculée selon les FET de l’OMS 2022 à partir des lignes de congénères de l’ACIA ; 31 échantillons de crème à 25 % de gras et plus), n = 31)
Mesuré sur: SUBSTITUT : enquête ciblée du Plan d’action pour la salubrité des aliments de l’ACIA, dioxines et composés de type dioxine dans les produits laitiers 2019-2021, produit « Cream » (aucune catégorie de fromage à la crème), tranche de gras de 25 % et plus (moyenne 32,0 %, crème à fouetter et épaisse), Canada, échantillonné en 2019 (5), 2020 (20), 2021 (6) ; pg/g d’échantillon (poids humide)
Crème glacée, vanilleBon à savoir pour une portion de 105 g
17%de la limite hebdomadaire dans une portion de 105 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 610 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.7,275 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 105 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. Les données portent sur les desserts laitiers glacés, et non sur la crème glacée étiquetée comme telle (46 échantillons de l’ACIA). À la moyenne de la borne supérieure (0,0693 pg/g), environ 606 g par semaine, mangés seuls, l’atteindraient. Une portion de 188 mL (105 g) représente 17,32 % de la limite hebdomadaire, et une portion quotidienne 121,2 %, au-dessus de la limite à elle seule. Elle ajoute 12,8 % à 38,6 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, sans atteindre le doublement. Les deux bornes sont à un facteur quatre l’une de l’autre ; aucune des deux n’est donc le chiffre.
Apport: une portion de 188 mL (3/4 de tasse ; 104,9 g), adulte de 70 kg (Santé Canada TQR) · Teneur dans l’aliment: 0,069 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 46)
Mesuré sur: Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Dessert - Frozen (Dairy) » : n = 46 échantillons (prélevés en 2014 (13), 2015 (2), 2018 (26), 2019 (5) selon la date ; origine Canada 14, États-Unis 9, inconnue 23 ; gras 0,2 % à 32,1 %, moyenne 12,5 %) ; pg/g d’échantillon (poids humide) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères x FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005. CATÉGORIE : le groupe de produits est celui des desserts laitiers glacés, et non de la crème glacée étiquetée comme telle
1 autre mesure de cet aliment
- ACIA 2014-19, desserts laitiers glacés, borne inférieure
Bon à savoir
2 500gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.1,757 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 105 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. Les données portent sur les desserts laitiers glacés, et non sur la crème glacée étiquetée comme telle (46 échantillons de l’ACIA). À la moyenne de la borne inférieure (0,0167 pg/g ; 75,6 % des résultats de congénères étaient sous la limite de détection), environ 2 508 g par semaine, mangés seuls, l’atteindraient ; les non-détections sont comptées comme zéro, la vraie quantité pourrait donc être plus basse. Une portion de 188 mL (105 g) représente 4,18 % de la limite hebdomadaire, et une portion quotidienne 29,3 %, ce qui ajoute de 3,1 % à 9,3 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler.
Apport: une portion de 188 mL (3/4 de tasse ; 104,9 g), adulte de 70 kg (Santé Canada TQR) · Teneur dans l’aliment: 0,017 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 46)
Mesuré sur: Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Dessert - Frozen (Dairy) » : n = 46 échantillons (prélevés en 2014 (13), 2015 (2), 2018 (26), 2019 (5) selon la date ; origine Canada 14, États-Unis 9, inconnue 23 ; gras 0,2 % à 32,1 %, moyenne 12,5 %) ; pg/g d’échantillon (poids humide) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères x FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005. CATÉGORIE : le groupe de produits est celui des desserts laitiers glacés, et non de la crème glacée étiquetée comme telle
Fromage fondu en tranchesBon à savoir pour une portion de 30 g
4%de la limite hebdomadaire dans une portion de 30 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 730 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.1,738 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 30 gCFIA dioxins in dairy (2019–2021) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. Les données couvrent tous les types de fromage ; le fromage fondu ne peut pas être distingué. À la moyenne de la borne supérieure des 120 mêmes échantillons de l’ACIA (0,0579 pg/g), environ 725 g par semaine, mangés seuls, l’atteindraient. Une portion de 30 g représente 4,14 % de la limite hebdomadaire, et une portion quotidienne 29,0 %, ajoutant 3,1 % à 9,2 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler.
Apport: une portion de 30 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR) · Teneur dans l’aliment: 0,058 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 120)
Mesuré sur: enquête ciblée de l’ACIA sur les produits laitiers 2019-2021, produit « Cheese » (TOUS les types de fromage, sans indicateur de type) : n = 120 échantillons (canadiens 78, importés 28, inconnus 14 ; échantillonnés en 2019 (30), 2020 (63), 2021 (27) ; gras moyen 27,7 %, gras de 5,7 % à 49,2 %) ; pg/g d’échantillon (poids humide) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères x FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005. CATÉGORIE, et non fromage américain fondu : les données ne permettent pas d’identifier le fromage fondu
3 autres mesures de cet aliment
- EFSA 2026, fromage d'Europe 2013-23, borne supérieure
Bon à savoir
460gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.2,754 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 30 gComment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. Selon les données de l’EFSA sur les fromages de tous types en Europe (923 échantillons), la moyenne de la borne supérieure de 0,30 pg/g de gras équivaut à 0,0918 pg/g à 30,6 % de gras pour le fromage américain. Environ 458 g par semaine, mangés seuls, atteindraient la limite. Une portion de 30 g en représente 6,56 %, et une portion quotidienne 45,9 %, ajoutant 4,9 % à 14,6 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler.
Apport: une portion de 30 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR) · Teneur dans l’aliment: 0,092 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 923)
Mesuré sur: EFSA 2026, tableau 11, FoodEx2 niveau 2 « Cheese » (lait et produits laitiers ; N = 923 ; données d’occurrence européennes 2013-2023), moyenne OMS 2022 de la borne supérieure 0,30 pg d’équivalents toxiques OMS/g de GRAS x 0,306 (lipides totaux de Foundation 325198 30,6 g/100 g) = 0,0918 pg/g de fromage américain fondu
- EFSA 2026, fromage d'Europe 2013-23, borne inférieure
Bon à savoir
570gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.2,203 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 30 gComment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. Ce sont les données de l’EFSA sur les fromages de tous types en Europe (923 échantillons), et non sur le fromage fondu : une moyenne de la borne inférieure de 0,24 pg/g de gras, ce qui, à 30,6 % de gras pour le fromage américain, donne 0,0734 pg/g. Environ 572 g par semaine, mangés seuls, atteindraient la limite. Une portion de 30 g en représente 5,25 %, et une portion quotidienne 36,7 %, ajoutant 3,9 % à 11,7 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler.
Apport: une portion de 30 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR) · Teneur dans l’aliment: 0,073 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 923)
Mesuré sur: EFSA 2026, tableau 11, FoodEx2 niveau 2 « Cheese » (lait et produits laitiers ; N = 923 ; données d’occurrence européennes 2013-2023), moyenne OMS 2022 de la borne inférieure 0,24 pg d’équivalents toxiques OMS/g de GRAS x 0,306 (lipides totaux de Foundation 325198 30,6 g/100 g) = 0,0734 pg/g de fromage américain fondu
- ACIA 2019-21, tous les fromages, borne inférieure
Bon à savoir
2 100gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.0,605 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 30 gCFIA dioxins in dairy (2019–2021) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. Les données couvrent tous les types de fromage ; le fromage fondu ne peut pas être distingué. À la moyenne de la borne inférieure de 120 échantillons de l’ACIA (0,0202 pg/g ; 72,8 % des résultats de congénères étaient sous la limite de détection), environ 2 081 g par semaine, mangés seuls, l’atteindraient ; les non-détections sont comptées comme zéro, la valeur pourrait donc être plus basse. Une portion de 30 g représente 1,44 % de la limite hebdomadaire, et une portion quotidienne 10,1 %, ajoutant 1,1 % à 3,2 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler.
Apport: une portion de 30 g, adulte de 70 kg (Santé Canada TQR) · Teneur dans l’aliment: 0,02 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 120)
Mesuré sur: enquête ciblée de l’ACIA sur les produits laitiers 2019-2021, produit « Cheese » (TOUS les types de fromage, sans indicateur de type) : n = 120 échantillons (canadiens 78, importés 28, inconnus 14 ; échantillonnés en 2019 (30), 2020 (63), 2021 (27) ; gras moyen 27,7 %, gras de 5,7 % à 49,2 %) ; pg/g d’échantillon (poids humide) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères x FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005. CATÉGORIE, et non fromage américain fondu : les données ne permettent pas d’identifier le fromage fondu
Crème moitié-moitiéBon à savoir pour une portion de 15,3 g
2%de la limite hebdomadaire dans une portion de 15,3 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 920 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.0,699 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 15,3 gCFIA dioxins in dairy (2019–2021) · cote A ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. À la moyenne de la borne supérieure des 12 mêmes échantillons de l’ACIA (0,0456 pg/g), environ 921 g par semaine, mangés seuls, l’atteindraient. Une portion de 15 mL (15,3 g) représente 1,67 % de la limite hebdomadaire, et une portion quotidienne 11,7 %, ce qui ajoute de 1,2 % à 3,7 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler.
Apport: une portion de 15 mL (1 c. à soupe ; 15,3 g), adulte de 70 kg (Santé Canada TQR) · Teneur dans l’aliment: 0,046 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 12)
Mesuré sur: enquête ciblée de l’ACIA sur les produits laitiers 2019-2021, produit « Cream », gras sous 14 % (mi-lait mi-crème, crème à 10-12 %) : n = 12 échantillons (gras 7,8 % à 13,9 %, n = 12 ; gras moyen 10,8 %) ; tous d’origine canadienne, échantillonnés en 2019-2020 (5 en 2019, 7 en 2020) ; pg/g d’échantillon (poids humide) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères x FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005
1 autre mesure de cet aliment
- ACIA, enquête 2019-21 sur la crème, mi-crème, borne inférieure
Bon à savoir
Plus que personne n’en mangeAucune quantité réaliste n’atteint la limite.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.0,103 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022) par portion de 15,3 gCFIA dioxins in dairy (2019–2021) · cote A ?
Comment c’est évalué
Le chiffre calculé est de 6 300 g par semaine, soit environ 59 portions par jour.
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les femmes qui allaitent ; aucun plafond pour les autres adultes. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. À la moyenne de la borne inférieure de 12 échantillons de crème mi-lait mi-crème de l’ACIA (0,0067 pg/g ; 76,7 % des résultats de congénères étaient sous la limite de détection), environ 6 249 g par semaine, mangés seuls, l’atteindraient ; les non-détections sont comptées comme zéro, la vraie quantité pourrait donc être plus basse. Une portion de 15 mL (15,3 g) représente 0,25 % de la limite hebdomadaire, et une portion quotidienne 1,7 %, ce qui ajoute de 0,2 % à 0,5 % à l’exposition hebdomadaire de l’adulte moyen, loin de la doubler.
Apport: une portion de 15 mL (1 c. à soupe ; 15,3 g), adulte de 70 kg (Santé Canada TQR) · Teneur dans l’aliment: 0,007 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, n = 12)
Mesuré sur: enquête ciblée de l’ACIA sur les produits laitiers 2019-2021, produit « Cream », gras sous 14 % (mi-lait mi-crème, crème à 10-12 %) : n = 12 échantillons (gras 7,8 % à 13,9 %, n = 12 ; gras moyen 10,8 %) ; tous d’origine canadienne, échantillonnés en 2019-2020 (5 en 2019, 7 en 2020) ; pg/g d’échantillon (poids humide) ; recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères x FET du tableau 1 de l’EFSA 2026 ; les totaux de l’ACIA elle-même sont selon l’OMS 2005
Tilapia, cuitRien à signaler pour une portion de 100 g
10%de la limite hebdomadaire dans une portion de 100 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 990 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.4,23 pg (d’équivalents toxiques) par portion de 100 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote C ?
Comment c’est évalué
Sans plafond : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg par semaine à 70 kg. À la moyenne de la borne supérieure de l’ACIA de 0,0423 pg/g sur base cuite (2 échantillons seulement), environ 994 g de tilapia cuit par semaine l’atteindraient (6 114 g à la borne inférieure). La borne supérieure vient surtout de la contribution de la limite de détection, et 2 échantillons, c’est mince.
Apport: 100 g cuits (Santé Canada TQR I.3), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,042 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne, équivalents toxiques OMS 2022 recalculés à partir des congénères (moyenne de la borne supérieure telle que vendue 0,0326 x 1,30), n = 2)
Mesuré sur: Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Tilapia », 2 échantillons (un du Canada, un d’Équateur, 2017), pourcentage de gras 0,6 et 5,6. Préparation non précisée (tel que vendu, filet cru présumé). OMS 2022 recalculé : moyenne borne inférieure 0,0053, moyenne borne supérieure 0,0326 pg/g tel que vendu ; OMS 2005 à partir des mêmes lignes borne inférieure 0,0032, borne supérieure 0,0405. Base cuite = borne supérieure x 1,30 (eau 78,08 cru à 71,59 cuit g/100 g ; une borne supérieure).
Crème sureBon à savoir pour une portion de 29 g
2%de la limite hebdomadaire dans une portion de 29 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 1 400 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.0,887 pg par portion de 29 gCFIA dioxins in dairy (2019–2021) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les étapes de la vie sensibles, sans plafond pour les autres adultes : par rapport à la dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA 2026 de 42 pg pour 70 kg, environ 1 383 g de crème sure par semaine, mangés seuls, l’atteindraient à la borne supérieure (moyenne 0,03036 pg/g). Une portion représente 2,11 % de la limite hebdomadaire ; une portion quotidienne 14,8 %. Le chiffre est un substitut : 24 échantillons de crème de l’ACIA contenant de 14 % à moins de 22 % de gras (74,3 % de non-détections), puisque l’enquête n’a pas de catégorie de crème sure.
Apport: une portion de 29 g (Santé Canada TQR D.14), adulte de 70 kg ; limite hebdomadaire de 0,6 pg/kg de poids corporel = 42 pg · Teneur dans l’aliment: 0,03 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (recalculée selon les FET de l’OMS 2022 à partir des lignes de congénères de l’ACIA ; 24 échantillons de crème contenant de 14 % à moins de 22 % de gras), n = 24)
Mesuré sur: SUBSTITUT : enquête ciblée du Plan d’action pour la salubrité des aliments de l’ACIA, dioxines et composés de type dioxine dans les produits laitiers 2019-2021, produit « Cream » (l’enquête n’a aucune catégorie de crème sure ou de fromage à la crème), tranche de gras de 14 % à moins de 22 % (moyenne 16,6 %, crème de table et à café), Canada, échantillonné en 2019 (4), 2020 (10), 2021 (10) ; pg/g d’échantillon (poids humide)
1 autre mesure de cet aliment
- ACIA 2019-21, crème de table en remplacement, borne inférieure
Bon à savoir
4 000gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.0,31 pg par portion de 29 gCFIA dioxins in dairy (2019–2021) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les étapes de la vie sensibles, sans plafond pour les autres adultes : la dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les composés de type dioxine est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. Mangés seuls, environ 3 959 g de crème sure par semaine l’atteindraient à la borne inférieure (moyenne 0,01061 pg/g) ; c’est donc une limite supérieure sur les grammes. Une portion représente 0,74 % de la limite hebdomadaire ; une portion quotidienne 5,2 %. Le chiffre est un substitut : 24 échantillons de crème de l’ACIA contenant de 14 % à moins de 22 % de gras (74,3 % de non-détections), puisque l’enquête n’a pas de catégorie de crème sure.
Apport: une portion de 29 g (Santé Canada TQR D.14), adulte de 70 kg ; limite hebdomadaire de 0,6 pg/kg de poids corporel = 42 pg · Teneur dans l’aliment: 0,011 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (recalculée selon les FET de l’OMS 2022 à partir des lignes de congénères de l’ACIA ; 24 échantillons de crème contenant de 14 % à moins de 22 % de gras), n = 24)
Mesuré sur: SUBSTITUT : enquête ciblée du Plan d’action pour la salubrité des aliments de l’ACIA, dioxines et composés de type dioxine dans les produits laitiers 2019-2021, produit « Cream » (l’enquête n’a aucune catégorie de crème sure ou de fromage à la crème), tranche de gras de 14 % à moins de 22 % (moyenne 16,6 %, crème de table et à café), Canada, échantillonné en 2019 (4), 2020 (10), 2021 (10) ; pg/g d’échantillon (poids humide)
Foie de poulet, cruBon à savoir
1 400gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.Comment c’est évalué
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable pour les dioxines et les PCB est de 42 pg par semaine à 70 kg (EFSA 2026, équivalents toxiques OMS 2022). À la moyenne européenne de la borne supérieure de 0,03 pg/g (142 échantillons), environ 1 400 g de foie par semaine l’atteindraient, et une portion de 100 g représente 7 % de la limite hebdomadaire. Elle va de pair avec la ligne de la borne inférieure pour donner les deux bornes.
Apport: portion crue de 100 g · Teneur dans l’aliment: 0,03 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (142 échantillons), n = 142)
Mesuré sur: Mise à jour de l’EFSA 2026, FoodEx2 « Chicken liver », pg d’équivalents toxiques/g de poids entier ; borne supérieure
1 autre mesure de cet aliment
- EFSA 2026, foie de poulet d'Europe, borne inférieure
Bon à savoir
4 200gatteint la limite en une semaineCompté depuis zéro, consommé seul : pour donner l’échelle seulement.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.Comment c’est évalué
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg par semaine à 70 kg. À la moyenne européenne de la borne inférieure de 0,01 pg/g (142 échantillons, tel qu’échantillonné), environ 4 200 g de foie par semaine l’atteindraient, une borne supérieure sur les grammes ; comme le tableau arrondit à deux décimales, la vraie moyenne pourrait se situer entre 0,005 et 0,015, ce qui donne 2 800 à 8 400 g. Une portion de 100 g représente environ 2 % de la limite hebdomadaire. Ce sont des données européennes.
Apport: portion crue de 100 g · Teneur dans l’aliment: 0,01 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (142 échantillons), n = 142)
Mesuré sur: Mise à jour de l’EFSA 2026, données européennes d’occurrence dans les aliments, FoodEx2 « Chicken liver », pg d’équivalents toxiques/g de poids entier, somme de 29 PCDD/F et PCB de type dioxine ; tel qu’échantillonné
Thon pâle en conserve, dans l’eauBon à savoir pour une portion de 55 g
3%de la limite hebdomadaire dans une portion de 55 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 2 100 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.1,08 pg (d’équivalents toxiques OMS 2022, moyenne de la borne inférieure recalculée 0,0197 x 55 g ; la borne supérieure 0,0842 donne 4,63) par portion de 55 gCFIA dioxins survey (2014–2019) · cote A ?
Comment c’est évalué
Signalé pour la grossesse, la planification d’une grossesse et l’allaitement ; aucun plafond pour les autres adultes. Une portion quotidienne représente 18 % (borne inférieure) à 77 % (borne supérieure) de la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026, 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, selon le recalcul de Foodtopsy des résultats de l’ACIA avec les facteurs d’équivalence toxique de 2022 ; une portion par semaine : 2,6-11 %. Une portion quotidienne ajoute 1,9-5,8 % à l’apport moyen des adultes de l’EFSA de 1,87-5,64 pg/kg de poids corporel/semaine (8,2-25 % à la concentration de la borne supérieure) : loin de doubler ; il n’y a donc pas de plafond dans les deux cas.
Apport: une portion de 55 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,027 pg d’équivalents toxiques OMS 2005/g (poids humide) (moyenne, n = 74)
Mesuré sur: propre à l’aliment : enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, « Tuna », 74 échantillons (67 importations de Thaïlande) ; moyenne de la borne inférieure publiée 0,0267, moyenne de la borne supérieure 0,1038 ; médiane de la borne inférieure 0,0053. Forme du produit (en conserve ou congelé) et pâle/blanc non précisées. 80 % des résultats de congénères sont des non-détections ; la borne supérieure relève donc surtout du calcul de la limite de détection (limite de détection)
Côtelette de porc, crueBon à savoir pour une portion de 125 g
1%de la limite hebdomadaire dans une portion de 125 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 11 000 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.CFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les composés de type dioxine est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg par semaine pour 70 kg. Mangés seuls, environ 10 742 g de côtelette crue par semaine l’atteindraient à la borne inférieure (moyenne 0,00391 pg/g), mais seulement 591 g par semaine à la borne supérieure (0,07105 pg/g), parce que la plupart des résultats de congénères étaient des non-détections. Fondé sur 129 échantillons de porc cru de l’ACIA (enquête 2014-2019) ; porc cru tel qu’échantillonné, et la coupe n’est pas précisée.
Apport: côtelette crue de 125 g (Santé Canada TQR L.6) · Teneur dans l’aliment: 0,004 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (129 échantillons), recalcul OMS 2022 des données de congénères de l’ACIA sur le porc cru (repris de la ligne de la saucisse de porc de la vague 4, le même recalcul que portent le bacon et le jambon), n = 129)
Mesuré sur: Enquête ciblée du Plan d’action pour la salubrité des aliments de l’ACIA 2014-2019, « Pork » cru (coupe non précisée, gras moyen 14 %), échantillonné en 2015-2018 (2015 : 57, 2016 : 12, 2017 : 42, 2018 : 17), total en équivalents toxiques de borne inférieure par échantillon ; l’enquête applique les FET de l’OMS 2005. L’enquête ne dit pas si l’échantillon de détail était cru ou cuit ; « cru » est notre lecture.
Bacon, cuit à la poêleBon à savoir pour une portion de 15 g
0%de la limite hebdomadaire dans une portion de 15 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 11 000 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.CFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Le chiffre calculé est de 11 000 g par semaine, soit environ 102 portions par jour.
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg par semaine. Le seul chiffre d’occurrence est repris de coupes de porc cru (ACIA 2014-2019, 129 échantillons, gras moyen 14,1 %), et non du bacon : mangés seuls, environ 10 742 g par semaine atteindraient la limite à la borne inférieure (une borne supérieure sur les grammes), 591 g par semaine à la borne supérieure de 0,07105 pg/g. Les dioxines se trouvent dans le gras et le bacon contient 35-43 % de gras ; une concentration ramenée au gras serait donc plus élevée ; aucune conversion n’a été faite parce qu’il n’existe pas de facteur sourcé. C’est le moins bon ajustement parmi les viandes apparentées.
Apport: une portion de référence de 15 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,004 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (129 échantillons), REPRISE de la ligne de la saucisse de porc de la vague 4 ; aliment apparenté (coupes de porc crues telles qu’échantillonnées), n = 129)
Mesuré sur: Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Pork » (coupes crues telles qu’échantillonnées, gras moyen 14,1 %), pg/g de poids total d’échantillon, recalcul OMS 2022 ; PAS du bacon
Jambon tranchéBon à savoir pour une portion de 55 g
1%de la limite hebdomadaire dans une portion de 55 g, en plus de ce qu’apporte déjà l’alimentationPour l’échelle : 11 000 g par semaine, consommés seuls, l’atteindraient.L’apport d’un adulte moyen atteint déjà cette limite, ou la dépasse, avant même cet aliment : il ne reste aucune marge pour compter des grammes.CFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les PCB de type dioxine est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg par semaine pour 70 kg. Selon les échantillons de porc cru de l’ACIA de 2014–2019, mangés seuls, environ 10 742 g par semaine l’atteindraient à la borne inférieure (0,00391 pg/g, donc une borne supérieure sur les grammes) et 591 g par semaine à la borne supérieure (0,07105 pg/g). 85,4 % des résultats de congénères étaient des non-détections ; la borne décide donc de la réponse. Ce sont des coupes crues telles qu’échantillonnées, et non du jambon salé et tranché, et aucune conversion sourcée n’existe.
Apport: une portion de référence de 55 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,004 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/g (moyenne (129 échantillons), REPRISE de la ligne de la saucisse de porc de la vague 4 ; aliment apparenté (coupes de porc crues telles qu’échantillonnées), n = 129)
Mesuré sur: Enquête ciblée de l’ACIA 2014-2019, produit « Pork » (coupes crues telles qu’échantillonnées, gras moyen 14,1 %), pg/g de poids total d’échantillon, recalcul OMS 2022 à partir des lignes de congénères de l’ACIA ; PAS du jambon salaisonné, tranché ou cuit
Huile de soyaRien à signaler pour une portion de 9,2 g
Pas de chiffre en grammes pour cet alimentLa mesure et la limite reposent sur des versions différentes de l’échelle des dioxines : on ne peut pas les comparer.Comment c’est évalué
Sans plafond : c’est un chiffre de catégorie pour les huiles et corps gras végétaux, les shortenings et les margarines, et non pour une huile en particulier. La dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (2026) pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg/kg de poids corporel/semaine, soit 42 pg pour 70 kg. À titre d’orientation seulement, une portion apporte 0,28 pg d’équivalents toxiques, et sept portions par semaine 1,9 pg, soit 4,6 % de la limite hebdomadaire. Aucun chiffre en grammes n’est donné : l’enquête de l’ACIA utilise les facteurs d’équivalence toxique de l’OMS de 2005 et la limite de l’EFSA repose sur les facteurs de 2022, et mélanger les deux cache une erreur de 27-35 %. L’adulte moyen consomme déjà 3 à 9 fois la limite ; un aliment est donc jugé d’après ce qu’une portion ajoute : quelques pour cent, et non un doublement.
Apport: une portion de 9,21 g (10 mL) par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 0,03 pg d’équivalents toxiques/g (moyenne des résultats positifs seulement (max. 1,0113), n = 282)
Mesuré sur: Enquête ciblée de l’ACIA, d’avril 2012 à mars 2014, vente au détail canadienne : « Vegetable oils and fats » (huiles simples comme l’olive, le sésame, le canola, mélanges, shortenings et margarines), 282 échantillons, 273 (97 %) détectés ; par g de GRAS. L’huile de tournesol a la moyenne la plus élevée, celle de pépins de raisin la plus basse (aucun chiffre par huile dans le texte).
Dindon haché, 93 % maigre, cruBon à savoir pour une portion de 100 g
Pas de chiffre en grammes pour cet alimentLa mesure et la limite reposent sur des versions différentes de l’échelle des dioxines : on ne peut pas les comparer.CFIA dioxins survey (2014–2019) · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les composés de type dioxine est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, mais les chiffres de l’enquête sont sur l’ancienne base de l’OMS 2005 ; aucun chiffre en grammes n’est donc donné avant leur recalcul. Dans 24 échantillons de dinde crue de l’ACIA (enquête 2014-2019 ; coupe et forme non précisées), la moyenne de la borne inférieure est de 0,0063 pg/g (médiane 0,0004, maximum 0,1126) et la moyenne de la borne supérieure de 0,08478 pg d’équivalents toxiques OMS 2005/g (médiane 0,0722, maximum 0,2639). Un échantillon à 0,1126 tire la moyenne vers le haut.
Apport: 100 g cru (Santé Canada TQR L.7) · Teneur dans l’aliment: 0,006 pg d’équivalents toxiques OMS 2005/g (poids humide) (moyenne (24 échantillons ; médiane 0,0004, max. 0,1126), n = 24)
Mesuré sur: Enquête ciblée du Plan d’action pour la salubrité des aliments de l’ACIA 2014-2019, « Turkey » cru (coupe et forme non précisées, gras moyen 5,7 %), échantillonné en 2015-2018 (2015 : 10, 2016 : 3, 2017 : 6, 2018 : 5), total en équivalents toxiques de borne inférieure par échantillon, FET de l’OMS 2005. L’enquête ne dit pas si l’échantillon de détail était cru ou cuit ; « cru » est notre lecture.
Morue, crueBon à savoir pour une portion de 125 g
Pas de chiffre en grammes pour cet alimentLa mesure et la limite reposent sur des versions différentes de l’échelle des dioxines : on ne peut pas les comparer.CFIA dioxins survey (2014–2019) · cote A ?
Comment c’est évalué
Signalé : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA 2026 pour les dioxines et les PCB est de 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine, mais l’enquête est sur la base de l’OMS 2005 ; aucun chiffre en grammes n’est donc donné avant son recalcul. L’enquête de l’ACIA (2014-2019, morue crue, 18 échantillons, gras moyen 5,1 %) donne une moyenne de la borne inférieure de 0,00505 pg d’équivalents toxiques OMS 2005/g (médiane 0,0045, max. 0,0219) et une moyenne de la borne supérieure de 0,07985 (médiane 0,0622, max. 0,1455). La morue est un poisson maigre ; les poissons gras comme le saumon (0,51) sont bien plus élevés.
Apport: 125 g cru (Santé Canada TQR I.3) · Teneur dans l’aliment: 0,005 pg d’équivalents toxiques OMS 2005/g (poids humide) (moyenne (18 échantillons ; médiane 0,0045, max. 0,0219), n = 18)
Mesuré sur: Enquête ciblée du Plan d’action pour la salubrité des aliments de l’ACIA 2014-2019, « Cod » cru (gras moyen 5,1 %), échantillonné en 2017 (12), 2018 (5) et 2019 (1), total en équivalents toxiques de borne inférieure par échantillon, FET de l’OMS 2005 ; le premier échantillon listé est une importation de Chine. L’enquête ne dit pas si l’échantillon de détail était cru ou cuit ; « cru » est notre lecture.
Saumon d’élevage, cruBon à savoir pour une portion de 125 g
Pas de chiffre en grammes pour cet alimentLa mesure et la limite reposent sur des versions différentes de l’échelle des dioxines : on ne peut pas les comparer.Jensen 2020 · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir ; aucun plafond pour les autres adultes (la limite de l’EFSA protège les fils des futures mères). La part par portion provient d’une étude de filets de saumon atlantique d’élevage en Norvège (Jensen 2020), selon les anciens facteurs d’équivalence toxique de 2005 ; l’EFSA dit que les facteurs de 2022 abaissent les estimations d’exposition d’environ 27-35 % ; la part par rapport à la limite de 2026 est donc surestimée.
Apport: une portion crue de 125 g par jour, adulte de 70 kg ; limite = dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA 2026, 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine = 42 pg/semaine · Teneur dans l’aliment: 0,51 pg d’équivalents toxiques/g (moyenne, n = 10)
Mesuré sur: étude unique : filets de saumon de l’Atlantique d’élevage, Norvège (Skjervøy, 2017), crus, parés du gras visible ; FET de l’OMS 2005 ; non canadien
Saumon d’élevage, cuitBon à savoir pour une portion de 100 g
Pas de chiffre en grammes pour cet alimentLa mesure et la limite reposent sur des versions différentes de l’échelle des dioxines : on ne peut pas les comparer.Jensen 2020 · cote B ?
Comment c’est évalué
Signalé pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir ; aucun plafond pour les autres adultes (la limite de l’EFSA protège les fils des futures mères). La part par portion provient d’une étude de filets de saumon atlantique d’élevage en Norvège (Jensen 2020), selon les anciens facteurs d’équivalence toxique de 2005 ; l’EFSA dit que les facteurs de 2022 abaissent les estimations d’exposition d’environ 27-35 % ; la part par rapport à la limite de 2026 est donc surestimée.
Apport: une portion de 100 g par jour, adulte de 70 kg ; limite = dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA 2026, 0,6 pg d’équivalents toxiques OMS 2022/kg de poids corporel/semaine = 42 pg/semaine · Teneur dans l’aliment: 0,51 pg d’équivalents toxiques/g (moyenne, n = 10)
Mesuré sur: étude unique : filets de saumon de l’Atlantique d’élevage, Norvège (Skjervøy, 2017), crus, parés du gras visible ; FET de l’OMS 2005 ; non canadien
Sources
- CFIA. Dioxins and dioxin-like compounds in selected foods, targeted survey April 2012 to March 2014
cfia-dioxins-2012-14· texte intégral lu · Open Government Licence - Canada - CFIA, Dioxins and Dioxin-Like Compounds in Selected Foods - April 1, 2012 to March 31, 2014 (Food chemistry, targeted surveys, final report; page modified 2019-04-17)
cfia-dioxins-2012-2014· texte intégral lu · not checked (CFIA page); the open-data resource is OGL-Canada - CFIA, Food Safety Action Plan Targeted Survey: Dioxins and Dioxin-like Compounds in Selected Foods 2014-2019 (data and 2-page overview PDF; report page inspection.canada.ca)
cfia-dioxins-2014-2019· dataset · Open Government Licence – Canada 2.0 - CFIA, Food Safety Action Plan targeted survey: dioxins and dioxin-like compounds in dairy products 2019-2021 (open data resource 906855be-4166-44df-a5bf-c90a3c45e61b; Cream n=67, Cheese n=120, Milk 39, Kefir 70 samples)
cfia-dioxins-dairy-2019-2021· dataset · Open Government Licence - Canada - EFSA CONTAM Panel (2026). Update of the risk assessment on dioxins and dioxin-like PCBs in feed and food. EFSA Journal 2026;24(6):10103. · doi:10.2903/j.efsa.2026.10103
efsa-2026-dioxins· texte intégral lu · CC BY-ND - Jensen IJ, Eilertsen KE, Otnæs CHA, Mæhre HK, Elvevoll EO. An update on the content of fatty acids, dioxins, PCBs and heavy metals in farmed, escaped and wild Atlantic salmon (Salmo salar L.) in Norway. Foods 2020;9(12):1901 · doi:10.3390/foods9121901 · PMID 33352671
jensen2020-foods· texte intégral lu · CC BY 4.0 (MDPI open access)
Le détail des études et les notes de source sont en anglais.