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Nutriments

Chaque nutriment, classé parmi les aliments examinés. Seul le calcium est classé selon ce que votre corps absorbe ; les autres, selon ce qu’affichent les bases de données.

Les aliments vérifiés les plus riches en nutriments

Par portion, en comptant au plus 100 kcal de celle-ci, parmi tous les aliments vérifiés sauf les suppléments.

  • Lait écréméBeaucoup de vitamine B12, riboflavine et calcium par portion
  • Morue, au fourBeaucoup de protéines, sélénium et oméga-3 : EPA + DHA par portion
  • Tilapia, cuitBeaucoup de protéines, sélénium et vitamine B12 par portion

Écarté : Foie de poulet, mijoté (Vitamine A préformée (rétinol) : à limiter).

Quels nutriments, et pourquoi ceux-là

En savoir plus

Les 22 ci-dessous sont les nutriments que lit le score. Chacun a une quantité quotidienne (celle de Santé Canada ou, pour l’EPA et le DHA, auxquels Santé Canada n’en fixe aucune qui leur soit propre, celle de l’Autorité européenne de sécurité des aliments) et des valeurs affichées pour presque tous les aliments, ce qu’il faut pour comparer les aliments équitablement. La vitamine D, la choline et les oméga-3 sont entrées dans le score avec la méthode v0.4.

Aussi affichés, hors du score

Affichés par les bases de données, mais pas lus par le score, le nombre de 0 à 1, calculé à partir des 22 nutriments ci-dessus, qui classe les aliments pour un objectif. Ni score ni chiffre d’absorption : chaque page classe les aliments selon la quantité affichée pour une portion.

Pas couverts, et pourquoi

Aucun n’a de page ici.

  • Vitamine K2. Les bases de données n’en affichent qu’une forme, la MK-4, pour 41 des 159 aliments : un classement ne porterait que sur une forme dans quelques aliments et serait trompeur. La page de la vitamine K1 explique la différence entre K1 et K2.
  • Chrome. Aucune des tables nationales que nous lisons ne l’affiche pour nos aliments. Ce qu’un aliment en contient dépend du sol, de l’eau et de la transformation (des échantillons de la même farine d’avoine variaient de 1 à 50), et il est difficile à mesurer sans contaminer l’échantillon. Un manque de chrome n’a pas été signalé chez les personnes en bonne santé.
  • Molybdène. Affiché pour seulement 11 des 159 aliments examinés, et ce qu’un aliment en contient dépend du sol et de l’eau d’irrigation où il a poussé : un classement de ces quelques aliments dirait peu. Un manque de molybdène dû à l’alimentation n’a pas été signalé.
  • Eau. La plupart des pages d’aliments affichent l’eau qu’ils contiennent, mais nous ne classons pas selon elle : l’apport quotidien de Santé Canada pour l’eau totale (3,7 L pour les hommes, 2,7 L pour les femmes, de 19 à 30 ans) compte aussi les boissons ; une liste d’aliments ne peut donc pas dire si vous en buvez assez.
  • Fluorure. Les bases de données l’affichent pour seulement 49 des 159 aliments examinés, trop peu pour qu’un classement dise grand-chose. Santé Canada donne un apport suffisant de 4 mg par jour pour les hommes et de 3 mg pour les femmes, et une limite supérieure de 10 mg.
  • Chlorure. Aucune des tables nationales que nous lisons ne l’affiche pour nos aliments : il n’y a donc rien à classer. Le sel est du chlorure de sodium ; la page du sodium s’en rapproche le plus. Santé Canada donne au chlorure un apport suffisant de 2 300 mg par jour et une limite supérieure de 3 600 mg pour les adultes.
  • Gras oméga-6. L’acide linoléique, le principal, est affiché pour 154 des 159 aliments examinés, mais nous ne classons pas les aliments selon lui. Santé Canada donne un apport suffisant de 17 g par jour pour les hommes et de 12 g pour les femmes, un niveau jugé suffisant, et ne fixe aucune limite supérieure ; sa table précise que cela ne signifie pas que les apports élevés sont reconnus comme tolérés. Un classement par quantité ne ferait que placer en tête les huiles, les noix et les graines.
  • Acides aminés. Nous classons les protéines dans leur ensemble. Les bases de données affichent chaque acide aminé pour 135 des 159 aliments examinés, mais Santé Canada ne donne pas de quantité quotidienne pour chacun, à laquelle rapporter une portion, seulement un profil de référence (milligrammes par gramme de protéine) pour juger de la qualité d’une protéine.