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Méthylmercure

La forme du mercure qui s’accumule dans le poisson, surtout dans les grands poissons prédateurs.

Dans l’organisme : Peut nuire au cerveau en développement, avant la naissance et pendant l’enfance.

À surveiller : thon blanc (germon) en conserve. Environ 210 g amènent un adulte moyen à la limite hebdomadaire, en comptant ce qu’il mange déjà (250 g si c’était la seule source). Tous les autres restent en dessous avec une portion par jour. Le plus proche, Moules, cuites, utilise environ 83 % de la marge qui reste. Des limites plus strictes s’appliquent à certains groupes ; chaque aliment ci-dessous les indique.

Les preuves à l’appui : Le mercure du poisson : combien de grammes par semaine pour atteindre la limite

La fiche compte chaque aliment consommé seul, depuis zéro : ses grammes sont donc plus élevés que ceux ci-dessous, qui comptent ce qu’un adulte moyen mange déjà.

S’accumule avec le temps. Les agences fixent une quantité que l’on peut absorber chaque semaine, ou chaque jour, toute sa vie. Un aliment mesuré par rapport à elle montre les grammes qui l’atteignent.

Le méthylmercure est la principale forme du mercure dans le poisson, et celle qui est notée ici. « Mercure, toutes formes » couvre les autres aliments, où seul le mercure total a été mesuré, et n’est que montré, pas noté. À voir aussi: Mercure, toutes formes

Tous les dangers

La limite

  • Le chiffre de l’agence1,3 µg/kg de poids corporel par semaine
  • Pour un adulte de 70 kg91 µg par semaine
  • Base de calculdose hebdomadaire tolérable (DHT) : ce qu’on peut consommer chaque semaine toute sa vie
    tolerable weekly intake (TWI) (as mercury)
  • Apport moyen d’un adulte0,07–1,08 µg/kg body weight/week EFSA 2012, exposition moyenne chez l’adulte, borne médiane, étendue selon les enquêtes ; médiane 0,24 (18 % de la dose hebdomadaire tolérable (DHT))
  • Source EFSA 2012

Les aliments révisés qui en portent

13 aliments examinés en contiennent ; notés selon la dose : 13. Un aliment compte une fois, comme dans la liste des aliments : les préparations qui partagent une page (cru et cuit, en conserve) comptent pour une ; celle qui a sa propre page compte à part. Ci-dessous, une ligne pour chacune des 17 préparations. 17 de ces lignes sont notées selon la dose.

Les grammes jusqu’à la limite

Les grammes de chaque aliment qui atteignent la limite dans sa période, pour un adulte de 70 kg. Le moins d’abord : ce sont les aliments à surveiller.

Exposition de fond connue : un adulte moyen en reçoit déjà 0,07–1,08 µg/kg body weight/week. Quand le jeu de données le permet, les grammes ci-dessous sont la marge qui reste après cet apport (la médiane des moyennes des enquêtes quand l’EFSA en donne une, sinon la plus haute) ; à côté de chacun, la même limite comptée depuis zéro, pour l’aliment consommé seul.

  1. Thon blanc (germon) en conserve, dans l’eau

    À limiter : une fois par semaine ou moins pour une portion de 55 g

    210g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    250 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 39 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    19,7 µg par portion de 55 g

    CFIA mercury and metals in fish (2000–2021) · cote A

    Comment c’est évalué

    Une fois par semaine ou moins : une portion quotidienne de 55 g représente 1,97 µg/kg de poids corporel/semaine, soit 152 % de la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine (148 % à la moyenne du thon blanc de la FDA) ; une portion par semaine représente 22 %, et 4,6 portions par semaine atteignent la limite. Le conseil de Santé Canada est plus souple : jusqu’à 300 g par semaine pour les femmes enceintes ou qui pourraient le devenir et pour les mères qui allaitent, 150 g par semaine pour les enfants de 5 à 11 ans et 75 g par semaine pour les enfants de 1 à 4 ans.

    Apport: une portion de 55 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 359 µg/kg (moyenne, n = 265)

    Mesuré sur: propre à l’aliment : thon blanc en conserve de l’ACIA 2000-2021, dédoublonné par identifiant du système (borne inférieure 358,7, borne supérieure 359,3 ; médiane 342 ; P95 569 ; max. 1 100 ; 350 µg/kg sans les échantillons de l’alerte à l’importation, n = 200 ; 344 en 2012 et après, n = 36). À côté : thon blanc en conserve de la FDA 350 µg/kg (n = 451, FDA 1991-2009, ND à 853)

  2. Moules, cuites

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 100 g

    840g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    1 000 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 160 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 700 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 840 g qui reste avant la limite.
    8,83 µg par portion de 100 g

    CFIA mercury and metals in fish (2000–2021) · cote B

    Comment c’est évalué

    Sans plafond : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA de 2012 est de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine en mercure, soit 91 µg/semaine pour 70 kg. En prenant le mercure total comme limite supérieure du méthylmercure, les moules cuites affichent en moyenne 0,0883 µg/g (borne supérieure, 558 échantillons, 91,9 % de non-détections) ; environ 1 030 g cuits par semaine, mangés seuls, l’atteindraient donc (12 819 g à la borne inférieure). Les 0,2 µg/kg de poids corporel/jour de Santé Canada pour les femmes en âge de procréer et les enfants (14 µg/jour à 70 kg) sont montrés à côté.

    Apport: 100 g cuits (Santé Canada TQR I.3), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,088 µg/g (moyenne du mercure total, borne supérieure (moyenne crue de la borne supérieure 0,0441 x 2,00), utilisée comme limite supérieure pour le méthylmercure, n = 558)

    Mesuré sur: Résultats d’inspection de l’ACIA (et non une enquête aléatoire), MUSSEL, BLUE, type d’échantillon Whole, procédé primaire Live ou Fresh, 2000-2021, nationaux, importations et exportations mélangés ; l’éditeur donne des ppm ou µg/g (traités pareillement) et ne précise pas la base humide ou sèche (tissu humide présumé : le zinc et le cuivre concordent avec l’USDA) ; c’est du tissu CRU tel que vendu. Valeur sur base cuite = moyenne crue x 2,00, le rapport des solides non aqueux de la moule bleue de l’USDA FDC cuite (eau 61,15 g/100 g) à la crue (80,58 g/100 g), en supposant qu’aucun contaminant ne se perd à la cuisson (une borne supérieure ; aucune étude de rétention à la cuisson trouvée). Mercure total ; 513 non-détections sur 558 (limite de détection d’environ 0,05), la moyenne simple est donc presque toute de la limite de détection ; moyenne crue de borne inférieure 0,0035.

  3. Morue, au four

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 100 g

    890g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    1 100 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 170 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 700 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 890 g qui reste avant la limite.
    8,3 µg par portion de 100 g

    US FDA Total Diet Study (2018–2020) · cote A

    Comment c’est évalué

    Sans plafond : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA pour le méthylmercure est de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine en mercure, soit 91 µg par semaine pour 70 kg. À la moyenne de la FDA de 0,083 µg/g pour la morue cuite au four (27 échantillons composites, tous détectés), environ 1 096 g par semaine, mangés seuls, l’atteindraient, soit environ 11 portions. La limite de Santé Canada pour les femmes en âge de procréer et les enfants est de 0,2 µg/kg de poids corporel/jour, soit 14 µg/jour, atteinte à 169 g par jour ; une portion de 100 g représente 59 % de cette limite quotidienne pour un adulte de 70 kg, avec moins de marge pour un enfant. Le mercure total est lu comme du méthylmercure, comme pour les lignes du saumon et du thon ; la part de méthylmercure dans le mercure de la morue n’a pas été cherchée. On ne sait pas si une portion quotidienne reste sous le double de l’apport de l’adulte moyen, car cela dépend du fond, qui n’a pas été vérifié. La morue n’est pas nommée parmi les poissons à faible teneur en mercure de Santé Canada, et le chiffre vaut environ 4 fois celui du saumon d’élevage cuit, 21 µg/kg.

    Apport: portion cuite de 100 g (Santé Canada TQR I.3) · Teneur dans l’aliment: 83 ppb (moyenne du mercure total (27 échantillons composites, tous détectés ; écart-type 26, min. 44, max. 140 ppb), n = 27)

    Mesuré sur: Supplément sur les éléments de l’Étude de l’alimentation totale de la FDA américaine FY2018-2020, aliment 387 « Cod, baked » (tel que consommé, États-Unis), limite de déclaration 1 ppb ; chaque composite détecté, la borne n’a donc pas d’importance

  4. Thon pâle en conserve, dans l’eau

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 55 g

    900g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    1 100 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 170 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 385 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 900 g qui reste avant la limite.
    4,54 µg par portion de 55 g

    CFIA mercury and metals in fish (2000–2021) · cote A

    Comment c’est évalué

    Sans plafond, d’après le conseil de l’agence : le conseil de Santé Canada sur le mercure dans le poisson dit qu’il ne s’applique pas au thon pâle, et la FDA et l’EPA rangent le thon pâle parmi leurs Meilleurs choix. Une portion quotidienne de 55 g représente 0,454 µg/kg de poids corporel/semaine, soit 35 % de la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine (33-37 % entre les bornes inférieure et supérieure) ; à la moyenne du thon pâle de la FDA, 53 %, selon l’Étude de l’alimentation totale de la FDA, 97 %, et au 95e centile des échantillons de l’ACIA, 98 %. Une portion par semaine : 5 %.

    Apport: une portion de 55 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 82,5 µg/kg (moyenne, n = 219)

    Mesuré sur: propre à l’aliment : listao en conserve de l’ACIA (195 échantillons) + albacore (24), 2000-2020, dédoublonnés par identifiant du système ; Hg total traité comme du méthylmercure. borne inférieure 78, borne supérieure 86,9 µg/kg ; médiane 60 ; P95 231 ; max. 779 ; 1 sur 219 au-dessus de 0,5 ppm. À côté : thon pâle en conserve de la FDA 1991-2010 126 µg/kg (n = 545) ; thon + saumon DD03 de l’Étude de l’alimentation totale de Santé Canada 105,5 (n = 2) ; conserve dans l’eau de l’Étude de l’alimentation totale de la FDA, FY18-20 : 230 (n = 3)

  5. Palourdes, cuites

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 100 g

    960g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    1 200 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 180 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 700 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 960 g qui reste avant la limite.
    7,7 µg par portion de 100 g

    CFIA mercury and metals in fish (2000–2021) · cote B

    Comment c’est évalué

    Sans plafond : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA de 2012 pour le méthylmercure est de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine en mercure, soit 91 µg/semaine pour 70 kg. La chair de palourde affiche en moyenne 0,0770 µg/g de mercure total à la borne supérieure, utilisée comme plafond pour le méthylmercure (80 échantillons de l’ACIA, 92,5 % de non-détections) ; environ 1 182 g cuits par semaine, mangés seuls, l’atteindraient donc ; une portion cuite de 100 g apporte 7,7 µg. Les 0,2 µg/kg de poids corporel/jour de Santé Canada pour les femmes en âge de procréer et les enfants sont montrés à côté, et ne servent pas au chiffre.

    Apport: 100 g cuits (Santé Canada TQR I.3), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,077 µg/g (moyenne du mercure total, borne supérieure (moyenne crue de la borne supérieure 0,0445 x 1,73), utilisée comme limite supérieure pour le méthylmercure, n = 80)

    Mesuré sur: Résultats d’inspection de l’ACIA (et non une enquête aléatoire), toutes les espèces de PALOURDE, type d’échantillon Meat, tout procédé primaire (frais, surgelé, vivant, cuit ; mactre, mye, palourde japonaise, panope, quahog et autres), 2000-2021, nationaux, importations et exportations mélangés ; l’éditeur donne des ppm ou µg/g (traités pareillement), base non précisée (tissu humide présumé). C’est surtout de la chair CRUE ou crue surgelée. Valeur sur base cuite = moyenne crue x 1,73, le rapport des solides non aqueux de la palourde d’espèces mélangées de l’USDA FDC cuite (eau 63,64 g/100 g) à la crue (78,98 g/100 g), en supposant que rien ne se perd à la cuisson (une borne supérieure ; aucune étude de rétention trouvée). Mercure total ; 74 non-détections sur 80 (limite de détection d’environ 0,05), la moyenne simple est donc surtout la limite de détection ; moyenne crue de borne inférieure 0,0009.

  6. Maquereau, cuit

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 100 g

    1 300g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    1 600 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 240 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 700 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 1 300 g qui reste avant la limite.
    5,77 µg (de Hg total, concentration à l’état cru ×1,282 pour la perte à la cuisson) par portion de 100 g

    CFIA mercury and metals in fish (2000–2021) · cote A

    Comment c’est évalué

    Sans plafond, d’après le conseil de l’agence pour ce poisson : Santé Canada nomme le maquereau de l’Atlantique parmi les poissons « très pauvres » en mercure et ne fixe aucune limite pour lui, et la FDA et l’EPA le rangent parmi les Meilleurs choix. À titre d’information, une portion quotidienne représente 44 % de la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine (38-51 % entre les bornes inférieure et supérieure) ; une portion par semaine : 6,3 %. Le maquereau-roi est un autre poisson, avec son propre mercure (moyenne comestible de l’ACIA 0,268 ppm, 7 échantillons sur 54 au-dessus de la norme de 0,5 ppm de Santé Canada ; moyenne de la FDA 0,730) : ce n’est pas cet aliment.

    Apport: une portion cuite de 100 g par jour, adulte de 70 kg ; concentration = cru x1,282 (calcul de Foodtopsy) · Teneur dans l’aliment: 45 µg/kg (moyenne, n = 11)

    Mesuré sur: propre à l’aliment : « MACKEREL, ATLANTIC » de l’ACIA, partie comestible (chair/muscle), toutes formes, 11 échantillons 2004-2020 (2 du Programme du Québec) ; Hg total traité comme du méthylmercure

  7. Huîtres en conserve

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 55 g

    1 500g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    1 800 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 280 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 385 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 1 500 g qui reste avant la limite.
    2,75 µg (borne haute) par portion de 55 g

    CFIA mercury and metals in fish (2000–2021) · cote B

    Comment c’est évalué

    Sans plafond : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA de 2012 pour le méthylmercure est de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine en mercure, soit 91 µg par semaine. L’unique échantillon en conserve était sous la limite de déclaration de 0,05 ; à cette borne supérieure, environ 1 820 g par semaine l’atteindraient (un plancher). Une portion de 55 g apporte au plus 2,75 µg, par rapport à une allocation quotidienne de 13 µg. Dans le même fichier, les huîtres de l’Est crues étaient sous la limite de détection du mercure total dans 48 échantillons sur 57.

    Apport: 55 g en conserve (Santé Canada TQR I.4), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,05 µg/g (échantillon unique, sous la limite de détection (mercure total), n = 1)

    Mesuré sur: Résultat d’inspection de l’ACIA, un échantillon : OYSTER, PACIFIC /JAPANESE, type d’échantillon Meat, procédé primaire Canned, échantillonné le 8 mars 2013, national, plan d’échantillonnage « Environmental Contaminants - Harvest Area » (identifiant système 2013FFI-0000101993-4) ; pas une enquête de panier de marché ; base non précisée. Mercure total « <0,05 » ; le champ Value porte la limite de détection (limite de détection), donc 0,05 est une borne supérieure.

  8. Maquereau, cru

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 125 g

    1 600g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    2 000 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 310 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 875 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 1 600 g qui reste avant la limite.
    5,62 µg (de Hg total) par portion de 125 g

    CFIA mercury and metals in fish (2000–2021) · cote A

    Comment c’est évalué

    Sans plafond, d’après le conseil de l’agence pour ce poisson : Santé Canada nomme le maquereau de l’Atlantique parmi les poissons « très pauvres » en mercure et ne fixe aucune limite pour lui, et la FDA et l’EPA le rangent parmi les Meilleurs choix. À titre d’information, une portion quotidienne représente 43 % de la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine (37-50 % entre les bornes inférieure et supérieure) ; une portion par semaine : 6,2 %. Le maquereau-roi est un autre poisson, avec son propre mercure (moyenne comestible de l’ACIA 0,268 ppm, 7 échantillons sur 54 au-dessus de la norme de 0,5 ppm de Santé Canada ; moyenne de la FDA 0,730) : ce n’est pas cet aliment.

    Apport: une portion crue de 125 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 45 µg/kg (moyenne, n = 11)

    Mesuré sur: propre à l’aliment : « MACKEREL, ATLANTIC » de l’ACIA, partie comestible (chair/muscle), toutes formes, 11 échantillons 2004-2020 (2 du Programme du Québec) ; Hg total traité comme du méthylmercure

  9. Huîtres de l’Atlantique, crues

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 125 g

    1 800g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    2 200 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 340 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 875 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 1 800 g qui reste avant la limite.
    5,2 µg (borne haute) par portion de 125 g

    CFIA mercury and metals in fish (2000–2021) · cote B

    Comment c’est évalué

    Sans plafond : la dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA de 2012 pour le méthylmercure est de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine en mercure, soit 91 µg par semaine. En traitant le mercure total comme du méthylmercure (prudent pour un bivalve), environ 2 188 g par semaine l’atteindraient. C’est un plancher, puisque 48 résultats sur 57 étaient sous la limite de détection et que la moyenne utilise cette limite ; en les comptant comme zéro, on obtient environ 30 kg. L’apport moyen des adultes est de 0,24 µg/kg de poids corporel/semaine, soit 18 % de la DHT, et une portion quotidienne de 125 g apporte au plus 5,2 µg, par rapport à une allocation quotidienne de 13 µg. L’étendue du fond, 0,07–1,08 µg/kg de poids corporel/semaine, est montrée, non soustraite.

    Apport: 125 g cru (Santé Canada TQR I.3), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,042 µg/g (moyenne (mercure total, utilisé comme limite supérieure pour le méthylmercure), n = 57)

    Mesuré sur: Résultats d’inspection de l’ACIA, OYSTER, AMERICAN, Whole, Live, 2001-2018 : mercure TOTAL, 48 sur 57 sous la limite de détection (limite de détection) (le fichier met la limite de détection dans le champ Value, cette moyenne est donc une borne supérieure ; les non-détections comptées pour 0 donnent 0,0030 µg/g). Le méthylmercure n’est pas mesuré.

  10. Crevettes, cuites

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 100 g

    2 200g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    2 700 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 420 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 700 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 2 200 g qui reste avant la limite.
    3,36 µg (borne haute) par portion de 100 g

    CFIA mercury and metals in fish (2000–2021) · cote B

    Comment c’est évalué

    Sans plafond : la dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA de 2012 pour le mercure est de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine, soit 91 µg par semaine. Mangés seuls, environ 2 708 g de crevettes cuites par semaine l’atteindraient (5 140 g à la borne inférieure) ; la moyenne de 0,0336 µg/g est une borne supérieure parce que 13 échantillons sur 39 étaient sous la limite de détection. Une portion quotidienne de 100 g apporte 3,4 µg, par rapport à une allocation quotidienne de 13 µg. L’apport moyen des adultes est de 0,24 µg/kg de poids corporel/semaine, soit 18 % de la DHT, dans une étendue de 0,07-1,08 µg/kg de poids corporel/semaine qui n’est pas soustraite.

    Apport: 100 g cuits (Santé Canada TQR I.3), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,034 µg/g (moyenne (mercure total, utilisé comme limite supérieure pour le méthylmercure), n = 39)

    Mesuré sur: Résultats d’inspection de l’ACIA (et non une enquête aléatoire), SHRIMP (toutes espèces ; crevette nordique 93 des lignes), type d’échantillon Meat, procédé primaire Cooking, 2003-2021, surtout nationaux ; base non précisée. Mercure TOTAL, 13 sur 39 sous la limite de détection (limite de détection) (le fichier consigne la limite de détection comme valeur, donc 0,0336 est une borne supérieure ; les non-détections comptées pour 0 donnent 0,0177 µg/g). Le méthylmercure n’est pas mesuré.

  11. Saumon d’élevage, cru

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 125 g

    2 700g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    3 300 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 500 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 875 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 2 700 g qui reste avant la limite.
    3,49 µg (de Hg total, à la moyenne de la borne supérieure, 27,9 µg/kg) par portion de 125 g

    CFIA mercury and metals in fish (2000–2021) · cote A

    Comment c’est évalué

    Sans plafond, d’après le conseil de l’agence pour ce poisson : Santé Canada ne fixe aucune limite de consommation pour le saumon, et la FDA et l’EPA le rangent parmi les Meilleurs choix. La part calculée de la dose hebdomadaire tolérable est montrée à titre d’information.

    Apport: une portion de 125 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 12,82 µg/kg (moyenne, n = 209)

    Mesuré sur: propre à l’aliment : muscle/chair de saumon de l’Atlantique, frais ou congelé, ACIA 2002-2021 (n = 209), mercure total

  12. Saumon d’élevage, cuit

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 100 g

    3 500g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    4 300 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 670 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 700 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 3 500 g qui reste avant la limite.
    2,1 µg (de Hg total) par portion de 100 g

    US FDA Total Diet Study (2018–2020) · cote A

    Comment c’est évalué

    Sans plafond, d’après le conseil de l’agence pour ce poisson : Santé Canada ne fixe aucune limite de consommation pour le saumon, et la FDA et l’EPA le rangent parmi les Meilleurs choix. La part calculée de la dose hebdomadaire tolérable est montrée à titre d’information.

    Apport: une portion de 100 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 21 µg/kg (moyenne, n = 27)

    Mesuré sur: propre à l’aliment : darnes et filets de saumon, cuits au four (Étude de l’alimentation totale de la FDA n° 318), mercure total, 27 détectés sur 27

  13. Maquereau en conserve

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 55 g

    4 100g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    5 100 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 780 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 385 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 4 100 g qui reste avant la limite.
    0,99 µg (de Hg total) par portion de 55 g

    CFIA mercury and metals in fish (2000–2021) · cote B

    Comment c’est évalué

    Sans plafond, d’après le conseil de l’agence pour ce poisson : Santé Canada nomme le maquereau de l’Atlantique parmi les poissons « très pauvres » en mercure et ne fixe aucune limite pour lui, et la FDA et l’EPA le rangent parmi les Meilleurs choix. À titre d’information, une portion quotidienne représente 8 % de la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine (2-13 % entre les bornes inférieure et supérieure) ; une portion par semaine : 1,1 %. Le maquereau-roi est un autre poisson, avec son propre mercure (moyenne comestible de l’ACIA 0,268 ppm, 7 échantillons sur 54 au-dessus de la norme de 0,5 ppm de Santé Canada ; moyenne de la FDA 0,730) : ce n’est pas cet aliment.

    Apport: une portion égouttée de 55 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 18 µg/kg (moyenne, n = 2)

    Mesuré sur: propre à l’aliment mais mince : « MACKEREL, ATLANTIC » de l’ACIA, chair/muscle en conserve, 2 échantillons importés (2013 « <0,05 » consigné 0,052 ; 2017 0,01) ; Hg total traité comme du méthylmercure

  14. Saumon rouge en conserve

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 55 g

    5 300g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    6 500 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 1 000 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 385 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 5 300 g qui reste avant la limite.
    0,77 µg par portion de 55 g

    FDA 1990–2012 · cote A

    Comment c’est évalué

    Sans plafond : la dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA de 2012 pour le mercure est de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine, soit 91 µg par semaine. Mangés seuls, environ 6 500 g de saumon en conserve par semaine l’atteindraient (moyenne de la FDA 0,014 ppm dans 19 échantillons, 1993-2009, marché américain ; la page ne dit pas s’il s’agit de mercure total ou de méthylmercure). Une portion apporte 0,77 µg, par rapport à une allocation quotidienne de 13 µg. L’apport moyen des adultes est de 0,24 µg/kg de poids corporel/semaine, soit 18 % de la DHT, dans une étendue de fond de 0,07-1,08 µg/kg de poids corporel/semaine qui n’est pas soustraite.

    Apport: 55 g en conserve (Santé Canada TQR I.4), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 0,014 ppm (moyenne (mercure ; total ou méthyle non précisé), n = 19)

    Mesuré sur: FDA américaine, saumon en conserve, 19 échantillons 1993-2009, moyenne 0,014 ppm, médiane 0,010, max. 0,086, min. ND (limite de détection (limite de détection) 0,01 ppm) ; la page ne dit pas comment les non-détections ont été traitées ni si le chiffre est du mercure total ou du méthylmercure ; marché américain, et non canadien.

  15. Sardines en conserve, dans l’huile

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 55 g

    5 700g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    7 000 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 1 100 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 385 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 5 700 g qui reste avant la limite.
    0,715 µg par portion de 55 g

    FDA 1990–2012 · cote A

    Comment c’est évalué

    Une portion quotidienne représente 5,5 % de la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA (1,3 µg/kg de poids corporel/semaine) ; il n’y a donc pas de plafond. La FDA et l’EPA rangent les sardines parmi leurs « Meilleurs choix ».

    Apport: une portion de 55 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 13 µg/kg (moyenne, n = 90)

    Mesuré sur: propre à l’aliment : tableau « SARDINE » de la FDA 1990-2012, données de la FDA 2002-2010 (médiane 0,010, écart-type 0,015, min. ND, max. 0,083 ppm) ; en conserve ou fraîche non précisé. Mercure total traité comme du méthylmercure (prudent). Étude de l’alimentation totale de Santé Canada 1998/2000 et éléments de l’Étude : aucune sardine

  16. Sardines en conserve, dans l’eau

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 55 g

    5 700g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    7 000 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 1 100 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 385 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 5 700 g qui reste avant la limite.
    0,715 µg par portion de 55 g

    FDA 1990–2012 · cote A

    Comment c’est évalué

    Sans plafond : une portion quotidienne apporte 0,715 µg de mercure, soit 5,5 % de la dose hebdomadaire tolérable (DHT) de l’EFSA de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine, 91 µg pour 70 kg. Mangés seuls, environ 7 000 g par semaine l’atteindraient (moyenne de la FDA 0,013 ppm, 90 échantillons). La FDA et l’EPA rangent les sardines parmi leurs « Meilleurs choix ».

    Apport: une portion de 55 g par jour, adulte de 70 kg · Teneur dans l’aliment: 13 µg/kg (moyenne, n = 90)

    Mesuré sur: propre à l’aliment : tableau « SARDINE » de la FDA 1990-2012, données de la FDA 2002-2010 (médiane 0,010, écart-type 0,015, min. ND, max. 0,083 ppm) ; en conserve ou fraîche non précisé. Mercure total traité comme du méthylmercure (prudent). Étude de l’alimentation totale de Santé Canada 1998/2000 et éléments de l’Étude : aucune sardine

  17. Tilapia, cuit

    Rien à signaler : sous la limite pour une portion de 100 g

    11 000g
    atteint la limite en une semaine
    après ce qu’un adulte moyen mange déjà
    14 000 g consommé seul, depuis zéro
    Femmes enceintes ou qui pourraient le devenir, et enfants : 2 100 g par jour, consommé seul Leur limite se compte par jour, et non par semaine.
    Une portion par jour, c’est 700 g par semaine, ce qui reste sous la marge de 11 000 g qui reste avant la limite.
    0,67 µg par portion de 100 g

    US FDA Total Diet Study (2018–2020) · cote A

    Comment c’est évalué

    Sans plafond : la dose hebdomadaire tolérable de l’EFSA de 2012 est de 1,3 µg/kg de poids corporel/semaine en mercure, soit 91 µg par semaine à 70 kg. À la moyenne de la FDA de 6,7 ppb de mercure total (27 échantillons cuits au four, utilisée comme limite supérieure pour le méthylmercure), environ 13 582 g de tilapia par semaine l’atteindraient. Les 0,2 µg/kg de poids corporel/jour de Santé Canada pour les femmes en âge de procréer et les enfants sont montrés à côté, et ne servent pas au chiffre.

    Apport: 100 g cuits (Santé Canada TQR I.3), une portion par jour · Teneur dans l’aliment: 6,7 ppb (moyenne du mercure total (27 sur 27 détectés), utilisée comme limite supérieure pour le méthylmercure, n = 27)

    Mesuré sur: Étude de l’alimentation totale de la FDA FY2018-FY2020, aliment 388 « Tilapia, baked » (tel que consommé, cuit au four ; vente au détail aux États-Unis ; 27 échantillons). Mercure total, écart-type 5,4 ppb, étendue 1,1 à 20 ppb.

Sources

Le détail des études et les notes de source sont en anglais.